Couture

Tenue « Agatha Christie» (Années 50)

En 2026 il y a quelques animations autour d’Agatha Christie, à l’occasion de l’anniversaire de son décès, et à la dernière en date, ce 6 août dernier, une bibliothécaire a pris de très belles photos de moi ! Et je me rends compte que je n’avais même pas fait d’article alors que ce costume était prêt en janvier dernier^^

Un jour si j’ai moins la flemme je mettrai les photos de la construction du costume, qui sont faites 😀

C’est une idée de Kelein ce manteau cape, et c’est son patron !

Couture

Robe à la « Gatsby » (1922-1926)

Le jeudi 25 juin prochain je donne une conférence sur la Mode dans « Gatsby le Magnifique » ! J’ai déjà quelque pièces mais je voulais vraiment une robe de « flapper », la robe emblématique du roman et de ces années-là. J’ai accumulé la doc et j’ai épinglé tous mes tissus pour donner un truc comme ça :

19 juin 2026 :

Malheureusement, comme je manque de temps, de simplification en simplification, ce que j’avais en tête s’est finalement transformé, et le résultat ne ressemble pas du tout à ce que j’avais en tête !

Bon, c’est quand même joli, et surtout, ça colle toujours avec la réalité historique, car tous les choix que j’ai faits en cours de réalisation sont documentés. La ceinture, par exemple, est une idée prise sur une robe de Madeleine Vionnet, la coupe des épaules sur une autre, la superposition sur une troisième…

En tous les cas, c’est très confortable ! Et les accessoires, le maquillage et la coiffure, ça le fera encore plus !

Et un jour, si j’ai plus de temps, je viendrais broder des tonnes de perles sur le bas et sur le col !

(Et j’ai bien envie de porter cette robe tous les jours…)

Jeudi 25 juin :

La conférence aurait dû avoir lieu ce soir et elle a été reportée d’une semaine en raison des fortes chaleurs.

En ce moment tout le monde annule ou reporte, on se croirait durant la crise sanitaire !

Dimanche 28 juin :

Ce matin, j’ai réalisé ça pour mes cheveux ! Une pince, quelques plumes, le pistolet à colle, c’était fait en 5 minutes 😀

Couture

Marchande de rubans (1650-1670)

On avait annulé la Journée Grand Siècle à Vaux-le-Vicomte cette année, et puis finalement on ira quand même avec des amis qui ont loupé plusieurs fois et étaient très déçus ! Ils incarneront des « petits métiers », Hervé sera en voyageur et moi, je n’avais pas envie de remettre mon « petit métier » de filandière porté l’an dernier, aussi j’ai fait des essayages avec tout ce que j’ai dans mes placards pour composer quelque chose de nouveau !

6 mai 2026 :

Je serai donc une marchande de rubans ! Avec une robe 1660 rouge réalisée en 2017 ou 2018 (donc pas sur le site) et une coiffe repérée sur un tableau de Gérard Dou intitulé « Jeune fille hachant des oignons » datant de 1646, réalisée en 2022. (Déjà ? Comme ça passe vite !)

Pour assortir toutes ces choses qui ne vont pas forcément ensemble, je dois faire des ajustements. Pour commencer, j’ai rebrodé tous les oeillets métalliques en rouge pour ne plus attirer l’attention sur eux. J’ai ensuite ajouté des bandes de ruban noir comme sur la jupe (cousus pour l’utiliser avec le costume de portrait baroque flamand) afin d’unir les deux pièces.

Et puis je suis occupée à broder une bourse dans les mêmes motifs que la coiffe, dans des couleurs qui vont réunir toutes les pièces. Comme je ne vois pas les motifs à la craie, j’ai surfilé toutes les arabesques pour m’aider !

14 mai :

J’ai terminé la broderie ! Au bout de quelques minutes c’était vraiment la galère alors j’ai tendu grossièrement le tissu sur un métier que m’a trouvé Charlotte 🙂 Pour la forme, je me suis inspirée d’une bourse anglaise du début XVIIè.

Tadââââ, c’est mignon non ?

20 mai 2026 :

C’est dans trois jouuuuuurs :O

Finalement je me suis donné beaucoup plus de boulot que prévu : j’ai cousu une nouvelle chemise, cousu du croquet violet autour des bandes de velours, cousu et amidonné le col en dentelle, et là, je suis occupée à broder les chaussures !

Pourquoi broder des chaussures et m’ajouter du travail ? En premier lieu, pour les renforcer, parce que depuis le temps que je les mets, elles commencent à faire des trous ! Mais aussi pour les assortir au costume et puis… parce que je trouve ça très joli 😀

21 mai :

Et la touche finâââle, mon petit panier de rubans ! Vide en fait, pour mettre mes vraies affaires 😀

Ecriture

Le fantôme de Jane Austen

8 février 2021

Je connais Falang depuis plus d’une décennie : nous nous sommes rencontrées sur un forum consacré à Tim Burton, et nous partageons, entre autres, le même goût pour le gothique et la Littérature classique.

Il y a deux ans, alors qu’elle était en vacances chez moi, je lui ai proposé d’écrire un roman à quatre mains. Je savais qu’elle écrivait, qu’elle écrivait bien, mais je savais aussi qu’elle n’avait pas achevé de gros projets.

J’ai eu l’idée qu’il lui fallait un canevas pour ça, un guide à suivre, si l’on veut, pour savoir où aller. Je crois que cette idée s’est révélée bonne car nous venons de terminer le premier jet du « Fantôme de Jane Austen ».

C’est moi qui lui ai proposé l’intrigue de départ, qui était très floue : je savais juste ça : un jeune homme reçoit la visite du fantôme de Jane Austen, qui lui demande d’écrire la fin de « Sanditon ». C’était tout ! Ensemble, nous avons posé, pierre à pierre, les jalons du roman dans son entièreté ! Et une fois que nous avons eu un synopsis un peu cohérent (disons avec un milieu et une fin), nous avons commencé à écrire. Au départ, c’était l’une après l’autre, et puis vers la fin, c’est plutôt elle qui attaquait les gros morceaux, brodant sur le canevas de dialogues et de lignes directrices que je lui avais donné !

8 mars 2021

Nous avons terminé le premier jet ! C’est moi qui entame la première relecture : je vais dégrossir un peu le brouillon en ajoutant des commentaires et en réalisant les premières corrections mineures.

Au 8 mars, j’en suis à la page 75 sur 140. C’est assez dense, un peu plus que ce que j’écris d’ordinaire (95000 mots à peu près), il faut dire que Falang a une écriture plus fouillée que la mienne^^

À ce titre, il va falloir harmoniser un peu nos styles, ce qui ne s’était pas produit sur « Incroyable Charlotte ». Les corrections et relectures successives vont sûrement arranger ça !

23 août 2025

Plus de quatre ans plus tard, j’ai terminé un gros roman toujours en attente d’un éditeur, ainsi que le recueil « Synesthésies ». J’ai décidé de reprendre « Le fantôme de Jane Austen » car il s’agissait du projet le plus avancé, et aussi en me disant que pourquoi pas, il y aurait moyen de l’auto-éditer avant la fin de l’année pour être dans l’actualité avec les 250 ans de la naissance de Jane Austen ! Falang a perdu le fil en voyant le nombre de commentaires et de couleurs avec le suivi de modifications… Je la comprends.

Quatre ans plus tard, tout ce suivi de modifs ne servait plus à grand chose, alors je les ai toutes supprimées pour avoir un texte visuellement propre. L’esprit frais, je relis notre texte en ayant quasiment tout oublié, et par conséquent, je bosse bien, et n’ai plus de scrupules à enlever des passages !

J’ai donc en trois jours rendues lisibles les 66 premières pages de notre roman !

20 mars 2026 :

Le texte était prêt fin 2025, mais avec toutes les corrections qu’il a fallu faire, la recherche d’un imprimeur, l’attente… Il n’est sorti qu’en février de cette année. Mais nous avions fait imprimé 16 exemplaires vraiment pas moches par le copyshop du boulevard Anspach que nous avons tous écoulés pour Uchronicités !

Donc le voilà, notre beau roman qui se trouve pour l’instant uniquement chez moi ! Je cherche des séances de dédicaces et des librairies pour l’accueillir dès que j’ai le temps. D’ici là, vous pouvez me le demander !

La fiche Babelio

Actualités, Ecriture

Synesthésies – recueil de nouvelles

29 avril 2021 :

À côté du roman que j’écris depuis deux ans maintenant et dont je ne parlerais pas tant qu’il ne sera pas fini, j’ai un long projet de recueil de nouvelles. Pour l’instant, j’en ai écrit une dizaine, et plusieurs d’entre elles ont déjà été publiées dans des recueils thématiques ou des magazines. J’attends d’avoir un nombre conséquent et qu’elles me satisfassent, alors la première d’entre elle date d’il y a six ans !

Le lien entre ces textes est dans le titre : « Synesthésies ». Pour chacune d’entre elles je crée une intrigue en mêlant les univers d’un auteur et d’un artiste, qui parfois sont en harmonie (Sévigné et Rameau), et parfois plus contrastés (Shelley et Presley).

Voici la liste qui évolue de mois en mois, voire d’année en année :

  • He’s all shook up – Shelley et Presley
  • La Tordue – Doyle et Verdi
  • L’abbaye aux corbeaux – Poe et Friedrich
  • Le corps d’Albine – Manet et Poe
  • Lettres à Revers – Sévigné et Rameau
  • Pauline, un soir d’été – Zola et Morisot
  • Spaceboy – Verne et Bowie
  • Tes larmes pour prix – Gautier et Doré
  • Vous serez immortelle – Hoffmann et Bernhardt

C’est un état des lieux ponctuel, car je retire régulièrement des nouvelles que je trouve moins bonnes (il y en a trois/quatre en rab’), et j’en ai plusieurs en cours. En publiant cette liste je me rends compte d’ailleurs qu’il y en a deux inspirées d’Edgar Allan Poe, et deux qui parle de peintres en pleine création ! Il va falloir que je change ça… ou pas.

La Tordue a été publiée dans Nu sur le Balcon, une anthologie de Séma qui est arrivée en fin d’exploitation. Même parcours pour Vous serez immortelle (Anthologies Trolls et Légendes « les semi-hommes), magnifiquement illustrée par Laurence Peguy.

En revanche, Tes larmes pour prix est toujours disponible dans l’anthologie Nutty Circus, et Lettres à Revers dans « Le temps revisité » aux éditions Arkuiris ! Je suis très fière de cette dernière nouvelle, dont la rédaction a été un moment de grâce, et le directeur du recueil, Stéphane Dovert, l’a tellement aimée qu’il l’a placée en premier !

Les autres nouvelles n’ont été lues que par moi ou un petit groupe de proches.


Hier, j’ai reçu la bonne nouvelle que Le corps d’Albine allait être publiée dans la revue AOC ! (Présences d’esprit). Ce sera le numéro 63, donc fin 2021 si tout va bien. Je ne sais pas encore en compagnie de qui je serai, ni à quoi ressemblera la couverture, mais je suis contente : et puis j’ai eu de bons retours du comité de lecture.

Un petit extrait :

La douleur déferlait sur lui comme des vagues. Elle le laissait sec et nu une seconde, puis revenait le frapper avec plus de force alors qu’il la croyait éloignée. À l’enterrement, quelques voix amies, d’il ne savait qui – tous n’étaient plus que des masses noires sans visage – lui avaient répété que la douleur s’en irait, que le temps l’effacerait, qu’il n’oublierait pas, mais qu’il souffrirait moins. Ce n’était pas le cas. La peine était toujours là, tapie dans le creux de son ventre, n’attendant pas de le prévenir pour l’attaquer, à l’improviste, lorsqu’il se réveillait et se rendait compte qu’il ne vivait pas un cauchemar, que le cauchemar était vivant.

4 avril 2022 :

Ma nouvelle « Le corps d’Albine » vient juste de paraître dans le numéro 63 de la revue AOC ! J’ai eu la surprise de voir qu’elle était illustrée (par Eric Malterre). On peut trouver la revue ici : https://www.presences-d-esprits.com/aoc-n-63/

Dimanche 1er septembre 2024 :

J’ai terminé il y a près de deux mois le manuscrit sur lequel je travaille depuis plus de quatre ans. Je l’ai envoyé a des éditeurs et en attendant une réponse (ce qui risque d’être très long ; ça l’était déjà du temps de mon premier roman mais c’est pire depuis la crise sanitaire), j’ai repris mon recueil de nouvelles en vue d’une auto-édition d’ici la fin de l’année.

Pourquoi l’auto-édition ?

Parce que personne ne publie des nouvelles, encore moins des nouvelles fantastiques, et qu’ainsi j’aurai la main-mise sur mon recueil qui sera exactement tel que souhaité.

J’ai commencé par relire les nouvelles préparées exprès pour le recueil, puis finalement j’en suis venur à relire toutes les nouvelles que j’ai écrites depuis que j’ai un ordinateur (il y en a encore sûrement en format papier que je n’ai plus retrouvé), et il y en a une cinquantaine ! C’était un bordel sans nom dans mes dossiers, (il devait bien y avoir trois versions de 5/6 nouvelles relues et corrigées au cours des années), et après trois jours de boulot de reclassement/tri/relecture et corrections, la liste et l’ordre des nouvelles choisies a changé :

  • Ce fut le commencement des temps aventureux – Bordemarge et La Légende du roi Arthur
  • Nouvelle surprise écrite spécialement en 2024
  • Lettres à Revers – Sévigné et Rameau
  • Le Magicien et la Fée – Barry et Méliès
  • Pauline, soir d’été – Zola et Morisot
  • Vous serez immortelle – Hoffmann et Bernhardt
  • Le corps d’Albine – Manet et Maupassant
  • He’s all shook up – Shelley et Presley
  • Spaceboy – Verne et Bowie
  • Nouvelle surprise écrite spécialement en 2024

Pour l’instant il y a quatre nouvelles déjà publiées, quatre nouvelles inédites, et il me reste deux nouvelles à écrire qui mettront en mots mes passions nouvelles (j’ai eu d’autres centres d’intérêt depuis quelques années) et feront le lien entre mes textes (en plus d’être écrites par moi^^)

19 août 2025 :

Le recueil est pas loin d’être terminé ! L’avant-dernière nouvelle, « Le chêne et le fuseau », vient d’être publiée dans le recueil fantastique « Pas tout à fait morts » !

Vous pouvez le trouver auprès de tous les anthologistes, dont moi, car j’ai fait l’acquisition d’une dizaine d’exemplaires.

La dernière nouvelle est en cours de rédaction !

Et si tout se passe bien, mon recueil sera publié pour le salon steampunk « Uchronicités », fin novembre…

Actualités, Couture

Mes costumes historiques préférés

Voici mes costumes historiques préférés ! Dans les plus jolies photos, la plupart de mon amoureux. Ils sont classés par ordre chronologique.

Couture

Toinette dans « le Malade imaginaire » (1640-1660)

En mars je donne un Cinélivre sur Molière ! C’est toujours une occasion parfaite pour réaliser un nouveau costume. J’ai deux robes des années 1660, mais je n’ai pas trop envie d’incarner une bourgeoise ou aristocrate en corset (pas confortable pour parler) alors j’ai choisi d’être Toinette dans « Le Malade imaginaire ». D’une manière générale, je trouve les servantes de Molière plus intéressantes que les personnages de jeunes premières !

20 janvier 2022 :

J’ai d’abord commencé par faire des recherches, et après un long moment, j’ai jeté mon dévolu sur ce tableau de Gérard Dou intitulé « Jeune fille hachant des oignons » datant de 1646, dont je vais faire une interprétation personnelle. Oui, c’est une servante hollandaise et non française, mais l’iconographie française représentant des servantes est beaucoup plus réduite, et puis je trouvais très intéressant le travail de broderie de la coiffe.

De plus, il se trouve que j’ai la robe de Demelza qui est très ressemblante, et un tablier dans le même bleu que j’avais cousu pour une révolutionnaire ! Il me suffira de coudre une chemise, une coiffe, et de fabriquer un collier. Le tableau de droite est un détail de « La Dentellière » de Caspar Netscher, datant de 1662. Je l’ai utilisé pour mieux voir le dessin de broderies. J’ai trouvé des coiffes brodées de toutes les couleurs, et des modèles unis, alors j’ai inventé le mien qui sera entre les deux, en bleu et jaune pour rappeler les couleurs du costume.

Déjà ça de fait !

23 janvier :

J’ai commencé par la coiffe. J’en ai fait une tout d’abord simplement en coton blanc, pour pouvoir tester le patron.

Une fois qu’il a été bon, j’ai commencé à broder !

C’est la première fois que je brode avec un fil réalisé à la main. Il n’est pas parfait mais je suis fière !

27 janvier :

J’ai mis une semaine pour terminer ma coiffe, la voilà !

Je me rends compte sur la photo qu’elle a besoin d’un bon repassage, mais en dehors de ça je la trouve parfaite ! J’ai mis un fil de fer devant pour qu’elle tienne droit, avec des petites décorations pour terminer : les petites boules bleues ne sont pas des perles mais des boutons de fleurs artificielles !

28 janvier :

Ce matin, j’ai réalisé un collier en petites perles de corail : un simple rang mais compliqué car les trous sont minuscules !

Ensuite j’ai commencé la chemise :

Il y a deux semaines j’ai commencé une paire de bas blancs, pour ce costume mais aussi pour d’autres, ça couvre quand même quelques siècles ! Je pense que je les aurais finis d’ici trois ans car en taille 2, c’est très long à tricoter^^

30 janvier :

Le costume est terminé ! Il y avait un peu de soleil dans le parc alors on a fait des photos 🙂 Il y en avait des tonnes de jolies, mais on a réduit à une grosse dizaine !

Je suis une sorcière !

24 septembre 2023 :

Je me suis fait voler mon sac avec mon tricot en court en avril 2022, et depuis j’en ai tricoté deux autres paires que voici :

C’était chaque fois plus rapide ! J’en profite pour mettre ici le lien vers mon compte Ravelry, des fois qu’il y ait des tricoteurs qui me lisent, car je ne publie pas tout sur mon site.

https://www.ravelry.com/projects/MelleMars

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Défi dessins

L’an dernier, nous avons commencé un défi dessins avec mon amie Émilie. Ma maman s’est ajoutée, puis mon amoureux, et avec quelques interruptions nous en sommes au 33ème dessin ! L’idée est de s’amuser et de reprendre une activité artistique qu’on a un peu délaissée avec l’entrée dans le monde du travail. On trouvait ça dommage parce qu’on aime tous ça !

Chaque semaine on donne à tour de rôle un thème et une technique pour avoir des idées. Je les postais sur Instagram jusqu’à aujourd’hui 30 août, mais j’ai supprimé mon compte hier. Trop de pubs, trop de vidéos bêtes et/ou toutes pareilles, trop de photos de gens qui se la pètent, je commençais à développer les mêmes symptômes (en moins fort certes) qu’avec Facebook : j’ai envie de retrouver du temps pour moi et de la simplicité, et ne plus être jalouse ou énervée par ce que les gens postent !

Le seul truc positif aura été que Julie Andrews a aimé une photo de moi costumée en Maria von Trapp^^ Voilà c’est bon ça me suffit, je passe à autre chose 😀

Voilà mes participations pour l’instant. Parfois des dessins sont coupés car le format Instagram et ma galerie WordPress n’aiment pas trop l’originalité… Si j’ai le temps un jour je les scannerai pour avoir un bon résultat.

Couture

Jupe écossaise (1930)

Je suis en quarantaine à la maison… Censée rien faire mais je n’y arrive pas ! J’ai eu une idée de jupe, mon cerveau ne sait pas se reposer 🙂

16 février 2022 :

J’ai donc commencé ce matin ! Elle est basée sur le patron de la jupe que j’avais réalisée pour un costume de Miss Lemon, mais plus longue et plus large.

J’ai ENFIN osé utiliser ma surjeteuse ! Oui car ça doit faire bien un an qu’elle est sur mon bureau et que je me demande si je vais un jour m’y mettre 🙂 Il faut dire aussi que ce n’est pas adapté aux costumes historiques… Seulement pour le coup, je compte bien mettre cette jupe régulièrement ! Et comme le tissu s’effiloche un peu, c’était la bonne occasion.

Hé ben j’adore ! Du coup je compte bien l’utiliser régulièrement^^

Oui, elle est orange, à carreaux, et elle fait mémère, tout ce que je détestais il y a encore quelques années… Je suis bizarre ! Je crois que mon intérêt nouveau pour la mode de cette décennie vient surtout du fait qu’on peut tricoter des tas de mignons petits cardigans que j’aurais été incapable de faire avant^^ Et que j’ai une coupe de cheveux qui s’y prête bien !

17 février :

Hier devant Matrix III (On s’est refait la trilogie pour aller voir le IV, et on n’ira pas voir le IV), j’ai brodé ce petit oiseau dans les couleurs d’une tenue composée pour cette jupe. J’en ai fait une broche !

Aujourd’hui j’ai terminé la jupe ! Après un bon repassage, me voilà annéestrentièmisée 🙂

Ecriture

Beveridge manor

Beveridge Manor est mon dixième roman publié, et le premier publié par mes soins.

Vous pouvez le trouver en version numérique sur Amazon, il suffit de cliquer ici !

Vous pouvez également le trouver en version papier. La première façon est de me le demander directement ! Je me ferai une joie de vous l’envoyer dédicacé ! La seconde façon est de le trouver dans une librairie partenaire. Pour l’instant, elles sont :

Résumé :

Jeune restauratrice de tableaux, Clémence Rosier vient de décrocher un contrat en or : la propriétaire d’une vieille demeure anglaise l’a contactée pour travailler dans la galerie des portraits de ses ancêtres ! Mieux encore, la demeure en question n’est autre que « Beveridge manor », un prestigieux manoir du 16e siècle où ont été tournés plusieurs films historiques, dont quelques adaptations des romans de Jane Austen, un auteur que Clémence affectionne tout particulièrement. Bref, un job de rêve !
Le rêve tourne à l’hallucination lorsque Clémence, décrochant du mur le portrait d’Arthur Wallingford, maître des lieux au début du 19e siècle, découvre, cachée derrière, une étrange porte très ancienne à laquelle personne ne semble avoir touché depuis des lustres. Impossible de résister… En poussant la porte, Clémence pénètre dans un passage qui la mène tout droit dans le Beveridge manor de 1804 !
La surprise passée, Clémence se rend vite compte que la réalité peut s’éloigner assez fort de ce que les romans de Jane Austen lui ont laissé imaginer. Il lui faudra user d’astuce et de toute sa connaissance des mœurs de la Régence anglaise pour s’intégrer dans la famille Wallingford et, qui sait, infléchir heureusement le cours de leur existence… et de la sienne !