Couture, Ecriture

Pourquoi j’aime prêter mes costumes

11 octobre 2021 :

Il y a plus de trois ans, j’ai créé un groupe qui s’appelle « Le Cercle des costumes disparates » ou CDCD. Nous nous réunissons tous les mois autour d’un thème différent. La création de ce cercle était, au départ, surtout un moyen de m’amuser et d’utiliser mes costumes, qui sont nombreux aujourd’hui. J’aurais pu intégrer un groupe de reconstitution historique, mais j’aime trop d’époques différentes pour me spécialiser dans une seule. J’aurais aussi pu me contenter des bals, mais le côté souvent prétentieux de ces soirées m’agace, et puis si je voulais tous les faire, il me faudrait beaucoup d’argent que je n’ai pas : le déplacement, le logement, la nourriture, les matériaux coûtent cher.

Je préfère prendre le costume du côté bon enfant, sans prise de tête. Par conséquent, ayant entraîné dans mon délire des amis qui, au départ, ne le partageaient pas forcément, je leur prête beaucoup mes costumes pour qu’ils m’accompagnent ! Au tout début, j’étais un peu réticente, parce que j’avais peur qu’ils ne les abîment (ce qui est arrivé), mais avec le temps je me suis rendu compte que j’adorais ça ! Pourquoi ?

Parce que je les révise

Prêter mes costumes me permet de les éprouver. Je les couds avant tout pour qu’ils soient portés ! Ce ne sont pas des œuvres d’art intouchables, et j’ai bien conscience qu’ils peuvent être abîmés. Quand d’autres personnes les mettent, je peux voir ce qui ne va pas, à l’habillage par exemple, ou pour les systèmes de fermeture, la qualité du tissu… Quand on me les rend, je les révise pour les améliorer. Les laver et les entretenir me permet également de me les réapproprier, de faire un retour sur mon travail et, dans un cycle vertueux, d’améliorer les costumes à venir ! De plus, ils vont s’user et obtenir une « patine » qui les rendra plus réalistes : je préfère qu’ils se rapprochent d’un vrai vêtement du passé que d’un déguisement flambant neuf.

Parce que je les vois d’un autre œil

Quand on porte un costume soi-même, c’est bête à dire, mais on ne se voit pas de dos. Quand je le prête, je peux mieux me rendre compte de ce qu’il donne sous tous les angles, de son mouvement, de sa praticité… Depuis quelques années, comme j’ai eu tendance à grossir/maigrir, j’ai cousu des costumes « adaptables » avec des élastiques, des laçages ou des boutonnages qui me permettent de jouer sur une dizaine de centimètres au niveau de la taille et de la poitrine. Je peux ainsi aider des amies qui font du 40 au 44 environ. De toute façon, même si on fait la même taille, comme personne n’est fichu pareil, c’est toujours intéressant de voir ce que couleurs, formes et matières donnent sur quelqu’un d’autre. Dernièrement, on a fait un essayage avec une amie, et c’était enrichissant de voir qu’un de mes premiers choix pour elle ne lui allait pas vraiment, mais qu’au contraire une autre robe que je trouvais fade sur moi la mettait bien en valeur.

Parce que c’est drôle

Les essayages sont toujours des moments très drôles, tout particulièrement les essayages de perruques ! On se découvre une nouvelle tête, on s’amuse comme des gamins ouvrant un coffre au grenier : finalement, les gens de ce milieu s’offusquent quand on dit « déguisement », mais il y a quand même un peu de ça. Quand je me costume, je ressens souvent la même impression que quand j’avais quatre ans et mettais une robe de « princesse » ! D’ailleurs, les petits enfants qui me croisent dans mes grandes robes dans la rue m’appellent comme ça, c’est dire…

Parce que je fais plaisir

À moi, comme à mes amis ! À eux, parce que je leur simplifie la vie et qu’ils se découvrent une nouvelle image dans la glace.

À nous, parce qu’il y a davantage de cohérence dans nos sorties costumées : quand mes amis n’ont rien, ils ne se costument pas, alors autant leur prêter !

À moi, parce que mes costumes vivent et que je suis contente de les utiliser. Je ne vois pas l’intérêt de ne porter qu’une ou deux fois une tenue pour la laisser ensuite dans mon placard… Lors d’un bal « record », il y avait sept de mes robes, et deux de mes gilets ! Il faut dire que j’ai cousu une garde-robe pour Mr Perfect (loin d’être aussi considérable que la mienne^^) et que je peux parfois prêter également aux messieurs. Depuis que je couds, j’ai dû fabriquer près de 400 pièces (sans compter chapeaux, gants et autres accessoires), aussi je me fais plaisir en les vendant (rarement) ou en les donnant (plus souvent) : c’est vrai que les plus anciens ne me plaisent souvent plus, soit parce que je les ai trop vus, soit parce que je m’améliore (j’ai encore en tête un de mes premiers costumes, à savoir la robe « rideau » d’Autant en emporte le vent… avec une fermeture éclair mal posée dans le dos T-T). Les donner me permet aussi de faire de la place dans mes placards, mais il me reste tout de même une centaine de costumes (dont une vingtaine pour mon chéri) !

Aujourd’hui je me rends compte que prêter mes costumes m’a permis de faire évoluer le cercle d’une manière qui me ressemble : amicale, solidaire et amusante. Je me demande à quoi il ressemblerait si je ne l’avais pas fait !

Actualités, Ecriture

Synesthésies – recueil de nouvelles

Même si je n’en parle pas, j’écris régulièrement et à côté de mon roman Concerto branchebourgeons n°2, j’ai un long projet de recueil de nouvelles. Pour l’instant, j’en ai écrit une dizaine, et plusieurs d’entre elles ont déjà été publiées dans des recueils thématiques ou des magazines. J’attends d’avoir un nombre conséquent et qu’elles me satisfassent, alors la première d’entre elle date d’il y a six ans !

Le lien entre ces textes est dans le titre : « Synesthésies ». Pour chacune d’entre elles je crée une intrigue en mêlant les univers d’un auteur et d’un artiste, qui parfois sont en harmonie (Sévigné et Rameau), et parfois plus contrastés (Shelley et Presley).

Voici la liste qui évolue de mois en mois, voire d’année en année :

  • He’s all shook up – Shelley et Presley
  • La Tordue – Doyle et Verdi
  • L’abbaye aux corbeaux – Poe et Friedrich
  • Le corps d’Albine – Manet et Poe
  • Lettres à Revers – Sévigné et Rameau
  • Pauline, un soir d’été – Zola et Morisot
  • Spaceboy – Verne et Bowie
  • Tes larmes pour prix – Gautier et Doré
  • Vous serez immortelle – Hoffmann et Bernhardt

C’est un état des lieux ponctuel, car je retire régulièrement des nouvelles que je trouve moins bonnes (il y en a trois/quatre en rab’), et j’en ai plusieurs en cours. En publiant cette liste je me rends compte d’ailleurs qu’il y en a deux inspirées d’Edgar Allan Poe, et deux qui parle de peintres en pleine création ! Il va falloir que je change ça… ou pas.

La Tordue a été publiée dans Nu sur le Balcon, une anthologie de Séma qui est arrivée en fin d’exploitation. Même parcours pour Vous serez immortelle (Anthologies Trolls et Légendes « les semi-hommes), magnifiquement illustrée par Laurence Peguy.

En revanche, Tes larmes pour prix est toujours disponible dans l’anthologie Nutty Circus, et Lettres à Revers dans « Le temps revisité » aux éditions Arkuiris ! Je suis très fière de cette dernière nouvelle, dont la rédaction a été un moment de grâce, et le directeur du recueil, Stéphane Dovert, l’a tellement aimée qu’il l’a placée en premier !

Les autres nouvelles n’ont été lues que par moi ou un petit groupe de proches.


Hier, j’ai reçu la bonne nouvelle que Le corps d’Albine allait être publiée dans la revue AOC ! (Présences d’esprit). Ce sera le numéro 63, donc fin 2021 si tout va bien. Je ne sais pas encore en compagnie de qui je serai, ni à quoi ressemblera la couverture, mais je suis contente : et puis j’ai eu de bons retours du comité de lecture.

Un petit extrait :

La douleur déferlait sur lui comme des vagues. Elle le laissait sec et nu une seconde, puis revenait le frapper avec plus de force alors qu’il la croyait éloignée. À l’enterrement, quelques voix amies, d’il ne savait qui – tous n’étaient plus que des masses noires sans visage – lui avaient répété que la douleur s’en irait, que le temps l’effacerait, qu’il n’oublierait pas, mais qu’il souffrirait moins. Ce n’était pas le cas. La peine était toujours là, tapie dans le creux de son ventre, n’attendant pas de le prévenir pour l’attaquer, à l’improviste, lorsqu’il se réveillait et se rendait compte qu’il ne vivait pas un cauchemar, que le cauchemar était vivant.

Ecriture

Beveridge manor

Beveridge Manor est mon dixième roman publié, et le premier publié par mes soins.

Vous pouvez le trouver en version numérique sur Amazon, il suffit de cliquer ici !

Vous pouvez également le trouver en version papier. La première façon est de me le demander directement ! Je me ferai une joie de vous l’envoyer dédicacé ! La seconde façon est de le trouver dans une librairie partenaire. Pour l’instant, elles sont :

Résumé :

Jeune restauratrice de tableaux, Clémence Rosier vient de décrocher un contrat en or : la propriétaire d’une vieille demeure anglaise l’a contactée pour travailler dans la galerie des portraits de ses ancêtres ! Mieux encore, la demeure en question n’est autre que « Beveridge manor », un prestigieux manoir du 16e siècle où ont été tournés plusieurs films historiques, dont quelques adaptations des romans de Jane Austen, un auteur que Clémence affectionne tout particulièrement. Bref, un job de rêve !
Le rêve tourne à l’hallucination lorsque Clémence, décrochant du mur le portrait d’Arthur Wallingford, maître des lieux au début du 19e siècle, découvre, cachée derrière, une étrange porte très ancienne à laquelle personne ne semble avoir touché depuis des lustres. Impossible de résister… En poussant la porte, Clémence pénètre dans un passage qui la mène tout droit dans le Beveridge manor de 1804 !
La surprise passée, Clémence se rend vite compte que la réalité peut s’éloigner assez fort de ce que les romans de Jane Austen lui ont laissé imaginer. Il lui faudra user d’astuce et de toute sa connaissance des mœurs de la Régence anglaise pour s’intégrer dans la famille Wallingford et, qui sait, infléchir heureusement le cours de leur existence… et de la sienne !

Ecriture

Le fantôme de Jane Austen

Photo de Suzy Hazelwood sur Pexels.com

8 février 2021

Je connais Falang depuis plus d’une décennie : nous nous sommes rencontrées sur un forum consacré à Tim Burton, et nous partageons, entre autres, le même goût pour le gothique et la Littérature classique.

Il y a deux ans, alors qu’elle était en vacances chez moi, je lui ai proposé d’écrire un roman à quatre mains. Je savais qu’elle écrivait, qu’elle écrivait bien, mais je savais aussi qu’elle n’avait pas achevé de gros projets.

J’ai eu l’idée qu’il lui fallait un canevas pour ça, un guide à suivre, si l’on veut, pour savoir où aller. Je crois que cette idée s’est révélée bonne car nous venons de terminer le premier jet du « Fantôme de Jane Austen ».

C’est moi qui lui ai proposé l’intrigue de départ, qui était très floue : je savais juste ça : un jeune homme reçoit la visite du fantôme de Jane Austen, qui lui demande d’écrire la fin de « Sanditon ». C’était tout ! Ensemble, nous avons posé, pierre à pierre, les jalons du roman dans son entièreté ! Et une fois que nous avons eu un synopsis un peu cohérent (disons avec un milieu et une fin), nous avons commencé à écrire. Au départ, c’était l’une après l’autre, et puis vers la fin, c’est plutôt elle qui attaquait les gros morceaux, brodant sur le canevas de dialogues et de lignes directrices que je lui avais donné !

8 mars 2021

Nous avons terminé le premier jet ! C’est moi qui entame la première relecture : je vais dégrossir un peu le brouillon en ajoutant des commentaires et en réalisant les premières corrections mineures.

Au 8 mars, j’en suis à la page 75 sur 140. C’est assez dense, un peu plus que ce que j’écris d’ordinaire (95000 mots à peu près), il faut dire que Falang a une écriture plus fouillée que la mienne^^

À ce titre, il va falloir harmoniser un peu nos styles, ce qui ne s’était pas produit sur « Incroyable Charlotte ». Les corrections et relectures successives vont sûrement arranger ça !

Actualités, Ecriture

Concerto branchebourgeons n°2

8 février 2021

En avril 2020, j’ai quitté ma maison d’édition belge. Comme je l’ai expliqué ici, j’ai abandonné tous mes projets en cours. Je suis restée plusieurs semaines sans écrire, et j’en ai profité pour me consacrer à d’autres choses.

Je ne sais pas vraiment comment est née cette histoire, mais les prémisses se sont pointés alors que j’étais bien dans ma peau et que j’avais mentalement fait une pause question écriture. J’avais plusieurs fils d’idées, et un jour ils se sont imbriqués comme les pièces d’un puzzle !

Voici mes inspirations :

  • Le Concerto brandebourgeois n°2, fa majeur, premier mouvement de Jean-Sébastien Bach
  • Le Voyager Golden Record
  • Une personne avec des propriétés biologiques de plante
  • La revanche d’une personne du peuple sur sa classe sociale dans la France des Lumières

Comment faire une intrigue qui tienne debout avec tout ça ?

Vous demandez-vous ? Oui oui, c’est possible, et même pas trop ridicule ! Vous le saurez en lisant « Concerto Branchebourgeons n°2 ! »


15 avril 2021

Je viens de calculer que ça fait déjà sept mois que j’ai commencé ce nouveau roman. Jamais encore je n’aurais été si lente, mais jamais non plus je n’aurais écrit autant. Mon manuscrit très en chantier se monte à 38000 mots environ, alors qu’il reste bien plus de la moitié de mes notes à rédiger.

J’écris avec une copie en italique du synopsis dans le corps de mon texte. Chaque fois qu’une partie est rédigée, je l’efface, et lorsque je change quelque chose d’important au cours de la rédaction, je vais aussi le changer dans un fichier nommé « synopsis ». Cette dernière étape ne sert à rien car je ne vais jamais relire mes vieux fichiers une fois le roman publié, mais allez savoir pourquoi, j’aime garder des traces.

Je pense que je suis aujourd’hui dans une phase d’écriture différente de celle que j’ai vécue depuis la publication de Bordemarge en 2012. Depuis cette date, je n’ai cessé d’écrire sans m’arrêter, parfois plusieurs projets en même temps, et tout le temps avec une deadline. Ces deadlines me rassuraient au début, parce que j’avais un contrat et la certitude de publier, mais avec le temps, elles ont fini par me stresser et me desservir, notamment pour Palimpsestes III que je n’ai pu développer comme je l’aurais voulu (c’est moi qui ai coupé des intrigues et des passages, pas mon éditeur, mais je n’ai pas osé lui demander de repousser la date).

Je retrouve le plaisir d’écrire comme lors de mes deux premiers romans importants (respectivement Roman* (prononcez comme le prénom) et Porcelaines) : je prends le temps, je peaufine, j’explore, je reviens en arrière, j’écris parfois trois pages, parfois trois lignes, mais assez régulièrement…

J’écris comme quand j’étais ado, mais en même temps, avec comme bagage toute l’expérience que j’ai accumulée ces dix dernières années : j’ai appris à développer, j’ai appris à aimer cela, que ce soit les descriptions ou les psychologies, à créer une ambiance, un univers, des symboles… (Je me souviens encore que mon premier texte important faisait 10000 mots, et je pensais avoir écrit une saga ! (j’avais seize ans)) Et puis en dix ans, j’ai mûri, me suis beaucoup documentée, les thèmes qui m’habitent ne sont plus forcément les mêmes, ou bien alors j’ai pu les explorer dans mes dix romans (un roman par an, quand je regarde en arrière, ça me paraît hallucinant!). Par exemple, il y a peu de chances que je situe mes prochaines histoires à la fin du XIXème siècle, que je pastiche un de mes auteurs favoris, ou que j’invente une magnifique histoire d’amour, vu que j’en vis une :P.

Je ne suis plus dans l’urgence de raconter une histoire à tout prix, comme si elle allait m’échapper et s’envoler de ma tête. (Oui, j’ai toujours imaginé mes idées comme des papillons). Ce gros papillon-là est apprivoisé, il prend de la place, et n’a pas envie de partir !

Je suis loin d’avoir terminé, mais Concerto branchebourgeons n°2 sera certainement mon roman le plus gros (si l’on ne compte pas les trois tomes de « Palimpsestes » comme un tout, ce qu’ils ne sont pas vraiment pour moi, puisque je ne savais pas que j’allais écrire la suite), et mon roman le plus adulte. Peut-être le plus abouti, aussi. J’ai abandonné depuis longtemps l’idée d’écrire un chef d’œuvre qui concentrerait ce que je sais faire de mieux. C’est comme ça que j’ai fonctionné au début, en dressant des listes de tout ce que je voulais dans un roman ! Mais ce n’était pas la bonne stratégie, et avec le recul, rien de ce que j’ai publié n’a jamais correspondu à ces listes rédigées entre deux romans : combien de projets dorment encore dans mes tiroirs ! Car les histoires que je suis parvenue à terminer sont celles où l’intrigue, ou la situation initiale, était importante, et sur lesquelles j’ai brodé l’univers et les personnages. Seul Porcelaines échappe à cette logique, car tout est parti du personnage principal (un marionnettiste vengeur), mais ce n’était pas très bon…

*Je n’ai jamais publié Roman, qui est mon premier ouvrage, et qui en concentre tous les défauts. Je l’aime bien, j’aurais pu l’auto-publier avec une note explicative, mais j’en ai piqué des tonnes de trucs pour les mettre dans mes autres romans ! Le personnage principal, par exemple, deviendra Angus dans « Bordemarge ». Si vous voulez connaître le résumé, envoyez-moi un mail 😉

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Actualités littéraires

Quoi de neuf côté écriture ?

Décembre 2020

Dernièrement, je n’ai plus écrit grand chose. Pourquoi ? Évidemment, avec le coronavirus, on aurait pu croire le contraire ! C’est vrai quoi, j’avais le temps… Mais c’est en partie à cause de lui que j’ai fait une pause. Disons qu’il a eu tendance à révéler la vraie personnalité des gens, et que celle de mon dernier éditeur n’était pas si vertueuse !

J’ai récupéré les droits de mes deux ouvrages publiés chez lui (les Chercheurs du Temps et Incroyable Charlotte), ai fait table rase de tous mes projets littéraires (que ce soit chez Séma ou ailleurs), et depuis le mois d’août, j’ai commencé un nouveau roman (Concerto branchebourgeons n°2).

Février 2021

Je viens de terminer le premier jet d’un roman à quatre mains qui parle de fantômes et de Littérature. Pour l’instant, Le fantôme de Jane Austen est entre mes mains, et je procède à une première relecture ! Je pense que c’est le moment que je préfère, juste derrière celui où il est édité et que j’ai mon nouveau cadeau entre les mains.

Avril 2021

Ma première relecture du fantôme de Jane Austen est terminée. C’est mon acolyte qui est en train de le relire !