Couture

Robe de bal en plumetis (1810)

J’avais prévu cette robe pour le Jane Austen festival, mais je ne l’ai finie qu’hier ! Cela dit, elle m’aura accompagnée durant mon séjour, j’en ai cousu un peu à la main tous les jours 🙂

Du coup, je n’ai pas fait de photos de la création :

28 septembre 2025 :

Elle se ferme par des rubans que je peux changer, et devant, comme elle est transparente, j’ai ajouté une petite doublure pour l’opacifier.

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Marianne Dashwood – robe de bal (1802)

Les deux garde-robes pour notre séjour à Bath au Jane Austen festival sont finies !

Comme j’ai terminé dix jours à l’avance, et que les valises sont bouclées, je me permets de coudre la robe de bal de Marianne dans « Raison et Sentiments », si superflue mais si nécessaire^^

2 septembre 2025 :

Je n’ai pas le tissu le plus ressemblant, mais il est beau et je n’ai pas envie d’en acheter un autre, alors c’est celui que j’utilise ! Pour l’instant, j’ai cousu la partie « tablier » ainsi que le corsage et sa doublure :

6 septembre 2025 :

Trois jours pour une robe, et encore en prenant mon temps, je suis super fière de moi ! Parce qu’en plus, non seulement mes bagages sont prêts longtemps à l’avance, mais ma robe est parfaite 😀 Je la mettrai avec ma perruque rousse, c’est juste magnifique 🙂 Mais vous la verrez en photo après le Jane Austen Festival !

(Et c’est encore plus beau en mouvement, parce que la soie change subtilement de couleur selon la lumière)

28 septembre 2025 :

Nous sommes revenus du festival, c’était fabuleux ! J’ai porté cette robe le premier jour lors d’un bal à la thématique « Emma » qui était vraiment génial. La salle était magnifique, les danses bien choisies (notamment une valse et « Ship’s cook » tirés du Emma de 2009 (mon préféré)), et j’ai particulièrement apprécié la façon dont le maître à danser nous a fait entrer très rapidement dans les danses. Dans d’autres bals (la majeure partie…) il y a parfois plus d’explications que de danse à proprement parler !

Couture

Réticule « Jane Austen » (environ 1800)

7 septembre 2025 :

Finalement, j’ai vendu mon réticule bleu au week-end historique de Waterloo, à une jeune femme qui ira à Bath justement !

Alors pour le « Jane Austen festival« , j’en ai commencé un nouveau début juin. Je l’ai terminé aux alentours de mon anniversaire !

Voilà la soie brodée avant couture : c’est la partie qui m’a pris le plus de temps, tout particulièrement le point de passé plat vert (avec les fleurs bleues). Ce côté-là est d’ailleurs le plus historique, car je me suis inspirée d’un réticule ayant appartenu à Joséphine pour le fond avec les feuilles beiges, et d’un livre sur la broderie au temps de Jane Austen pour les fleurs bleues.

L’autre côté, avec le liseron rose, est plus une inspiration personnelle basée sur le même modèle, parce que le liseron est ma fleur (et celle de mon tatouage), que j’ai inventé le dessin et que le fil changeant que j’ai employé pour la broder est une invention plus récente. J’ai simplifié les points pour aller plus vite et la cordelette verte est brodée au point de chaînette et au point avant rebrodé.

J’ai mis deux jours pour tout assembler, à la main, mais avant ça une demi-journée pour trouver comment l’arranger !

Il est donc brodé soie sur soie, avec de la passementerie dorée de rideaux, et avec ces couleurs il ira avec toutes mes tenues ! Enfin, celle d’aristocrate, parce que je vois ma ma filandière se balader avec ça^^ (Tiens si, pour me servir de distaff, ce serait marrant :D)

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Toque et pelisse « Emma » en velours bleu (1817)

9 juillet 2025 :

Voilà près d’une semaine que je suis dans ma folie des chapeaux ! Dans ma quête du chapeau parfait pour Bath, je suis (re)tombée amoureuse de ce modèle que porte Kate Beckinsale dans « Emma » :

Et je suis aussi tombée amoureuse de la pelisse, que je trouve parfaite ! Bon, les costumes de ce film sont de Jenny Beavan, j’adore à peu près tout ce qu’elle fait 🙂 !

Je vais donc réaliser les mêmes ou presque, mais dans un beau velours bleu-gris qui vient juste de me servir pour un autre chapeau !

J’ai passé presque tout l’après-midi juste pour construire le bord. C’est au départ des chutes d’autres chapeaux cousues ensemble, puis recouvertes de paille blanche !

8 juillet :

Rien que comme ça je trouvais que c’était beau, mais c’est encore plus beau ce matin, après que la peinture a séché toute la nuit !

C’est du même bleu que le velours, un mélange de peinture textile et d’aquarelle. Les deux ne se mélangeaient pas très bien et le noir-gris de l’aquarelle s’est davantage déposé sur la natte du bord. Ce qui est au départ une erreur de ma part s’avère en réalité très joli !

9 juillet :

J’ai acheté du bougran et du fil de chapellerie pour bien faire les choses. Voici le fond du chapeau avant et après :

Là, j’ai doublé le bord et préparé l’assemblage de la calotte :

10 juillet :

J’ai terminé ! Et j’ai des trous plein les doigts 😀 La finition ne fut pas aisée, je n’aime pas trop le bougran en fait, ce n’est pas assez solide pour ce que je fais 🙂 Pas grave, j’en ai encore plein pour des tas de chapeaux 😀 Mais je vais me calmer, celui-là aura eu raison de ma frénésie : j’en aurai créé trois !

Il est plus haut que mon modèle, et a un côté légèrement ridicule, mais avec la pelisse ça devrait le faire, et en tous cas je suis très satisfaite de moi !

29 août :

Je ne savais pas si j’aurais le temps, aussi je n’ai pas posté des photos de la réalisation au fur et à mesure. J’ai commencé aux alentours de mon anniversaire, on va dire que j’ai mis dix jours pour faire la pelisse !

Elle m’aura donné un peu de fil à retordre mais je m’en suis sortie ! La première difficulté a été la forme générale qui était bien trop cintrée, aussi j’ai coupé le long de mon galon de repère pour ajouter deux pans sur les côtés :

Le col châle était pas mal compliqué aussi, mais à force de retoucher sur moi j’y suis parvenue.

J’ai ajouté une ceinture et des petites bandes aux poignets ainsi que des boutons recouverts du même tissu. Et j’ai changé la décoration du chapeau de place, une amie m’a dit qu’elles étaient à droite pour qu’on puisse les voir depuis les calèches ! Je ne sais pas si c’est vrai mais ça me semble très plausible et ça ne coûtait rien à faire^^

Avec ce col et ce collier, voilà ma belle tenue complète ! Sur moi, ça donne encore mieux, mais vous verrez ça fin septembre, sur les photos qu’on aura prises à Bath ! Car ce sera finalement ma tenue pour la grande promenade 😀

Couture

Deux chapeaux en paille (1800-1810)

16 juillet 2025 :

Il faut croire que ma frénésie de chapeaux ne s’est pas calmée ! Ou plutôt que je ne suis pas encore parvenue à obtenir le chapeau parfait… Je m’en approche avec ces deux-là, mais ce n’est pas encore ça.

En voici un en paille beige comme les deux vendus à Waterloo, avec une coiffe de domestique réarrangée et recyclée :

Il serait parfait s’il n’était pas si grand !

En voilà un autre qui est censé être la copie d’un de ceux de Marian dans « Raison et Sentiments ». Je n’ai pas voulu démonter toute la paille, j’ai juste essayé de la repasser, mais je ne suis pas parvenue à obtenir exactement la même forme, le sien est plus droit.

Je lui ai ajouté un fond qui le rend vraiment très confortable, et que je pourrais remplacer si besoin. Et le bord est également différent, avec cette natte :

Ces deux chapeaux ont un bord avec du fil de chapellerie inséré, c’est vraiment bien !

23 août :

Plutôt que de fabriquer des chapeaux sans fin (et je n’ai plus le temps), j’ai préféré arranger ces deux-là pour qu’ils me conviennent mieux. Donc j’ai transféré la garniture rose du premier pour la mettre sur le second, ce qui cache le fond que je n’aime pas, et j’ai raccourci le bord du premier. Je lui ai aussi cousu un nouveau « pouf » en soie écrue, qui me servira de turban en cachant les rubans !

Actualités, Ecriture

Synesthésies – recueil de nouvelles

29 avril 2021 :

À côté du roman que j’écris depuis deux ans maintenant et dont je ne parlerais pas tant qu’il ne sera pas fini, j’ai un long projet de recueil de nouvelles. Pour l’instant, j’en ai écrit une dizaine, et plusieurs d’entre elles ont déjà été publiées dans des recueils thématiques ou des magazines. J’attends d’avoir un nombre conséquent et qu’elles me satisfassent, alors la première d’entre elle date d’il y a six ans !

Le lien entre ces textes est dans le titre : « Synesthésies ». Pour chacune d’entre elles je crée une intrigue en mêlant les univers d’un auteur et d’un artiste, qui parfois sont en harmonie (Sévigné et Rameau), et parfois plus contrastés (Shelley et Presley).

Voici la liste qui évolue de mois en mois, voire d’année en année :

  • He’s all shook up – Shelley et Presley
  • La Tordue – Doyle et Verdi
  • L’abbaye aux corbeaux – Poe et Friedrich
  • Le corps d’Albine – Manet et Poe
  • Lettres à Revers – Sévigné et Rameau
  • Pauline, un soir d’été – Zola et Morisot
  • Spaceboy – Verne et Bowie
  • Tes larmes pour prix – Gautier et Doré
  • Vous serez immortelle – Hoffmann et Bernhardt

C’est un état des lieux ponctuel, car je retire régulièrement des nouvelles que je trouve moins bonnes (il y en a trois/quatre en rab’), et j’en ai plusieurs en cours. En publiant cette liste je me rends compte d’ailleurs qu’il y en a deux inspirées d’Edgar Allan Poe, et deux qui parle de peintres en pleine création ! Il va falloir que je change ça… ou pas.

La Tordue a été publiée dans Nu sur le Balcon, une anthologie de Séma qui est arrivée en fin d’exploitation. Même parcours pour Vous serez immortelle (Anthologies Trolls et Légendes « les semi-hommes), magnifiquement illustrée par Laurence Peguy.

En revanche, Tes larmes pour prix est toujours disponible dans l’anthologie Nutty Circus, et Lettres à Revers dans « Le temps revisité » aux éditions Arkuiris ! Je suis très fière de cette dernière nouvelle, dont la rédaction a été un moment de grâce, et le directeur du recueil, Stéphane Dovert, l’a tellement aimée qu’il l’a placée en premier !

Les autres nouvelles n’ont été lues que par moi ou un petit groupe de proches.


Hier, j’ai reçu la bonne nouvelle que Le corps d’Albine allait être publiée dans la revue AOC ! (Présences d’esprit). Ce sera le numéro 63, donc fin 2021 si tout va bien. Je ne sais pas encore en compagnie de qui je serai, ni à quoi ressemblera la couverture, mais je suis contente : et puis j’ai eu de bons retours du comité de lecture.

Un petit extrait :

La douleur déferlait sur lui comme des vagues. Elle le laissait sec et nu une seconde, puis revenait le frapper avec plus de force alors qu’il la croyait éloignée. À l’enterrement, quelques voix amies, d’il ne savait qui – tous n’étaient plus que des masses noires sans visage – lui avaient répété que la douleur s’en irait, que le temps l’effacerait, qu’il n’oublierait pas, mais qu’il souffrirait moins. Ce n’était pas le cas. La peine était toujours là, tapie dans le creux de son ventre, n’attendant pas de le prévenir pour l’attaquer, à l’improviste, lorsqu’il se réveillait et se rendait compte qu’il ne vivait pas un cauchemar, que le cauchemar était vivant.

4 avril 2022 :

Ma nouvelle « Le corps d’Albine » vient juste de paraître dans le numéro 63 de la revue AOC ! J’ai eu la surprise de voir qu’elle était illustrée (par Eric Malterre). On peut trouver la revue ici : https://www.presences-d-esprits.com/aoc-n-63/

Dimanche 1er septembre 2024 :

J’ai terminé il y a près de deux mois le manuscrit sur lequel je travaille depuis plus de quatre ans. Je l’ai envoyé a des éditeurs et en attendant une réponse (ce qui risque d’être très long ; ça l’était déjà du temps de mon premier roman mais c’est pire depuis la crise sanitaire), j’ai repris mon recueil de nouvelles en vue d’une auto-édition d’ici la fin de l’année.

Pourquoi l’auto-édition ?

Parce que personne ne publie des nouvelles, encore moins des nouvelles fantastiques, et qu’ainsi j’aurai la main-mise sur mon recueil qui sera exactement tel que souhaité.

J’ai commencé par relire les nouvelles préparées exprès pour le recueil, puis finalement j’en suis venur à relire toutes les nouvelles que j’ai écrites depuis que j’ai un ordinateur (il y en a encore sûrement en format papier que je n’ai plus retrouvé), et il y en a une cinquantaine ! C’était un bordel sans nom dans mes dossiers, (il devait bien y avoir trois versions de 5/6 nouvelles relues et corrigées au cours des années), et après trois jours de boulot de reclassement/tri/relecture et corrections, la liste et l’ordre des nouvelles choisies a changé :

  • Ce fut le commencement des temps aventureux – Bordemarge et La Légende du roi Arthur
  • Nouvelle surprise écrite spécialement en 2024
  • Lettres à Revers – Sévigné et Rameau
  • Le Magicien et la Fée – Barry et Méliès
  • Pauline, soir d’été – Zola et Morisot
  • Vous serez immortelle – Hoffmann et Bernhardt
  • Le corps d’Albine – Manet et Maupassant
  • He’s all shook up – Shelley et Presley
  • Spaceboy – Verne et Bowie
  • Nouvelle surprise écrite spécialement en 2024

Pour l’instant il y a quatre nouvelles déjà publiées, quatre nouvelles inédites, et il me reste deux nouvelles à écrire qui mettront en mots mes passions nouvelles (j’ai eu d’autres centres d’intérêt depuis quelques années) et feront le lien entre mes textes (en plus d’être écrites par moi^^)

19 août 2025 :

Le recueil est pas loin d’être terminé ! L’avant-dernière nouvelle, « Le chêne et le fuseau », vient d’être publiée dans le recueil fantastique « Pas tout à fait morts » !

Vous pouvez le trouver auprès de tous les anthologistes, dont moi, car j’ai fait l’acquisition d’une dizaine d’exemplaires.

La dernière nouvelle est en cours de rédaction !

Et si tout se passe bien, mon recueil sera publié pour le salon steampunk « Uchronicités », fin novembre…

Couture

Marianne Dashwood – manteau et chapeau verts (1802)

4 octobre 2023 :

Après avoir cousu la robe de Marianne dans « Raison et Sentiments » (1995), un mois plus tard, je couds le manteau qui va avec ! J’ai une laine du même vert depuis longtemps dans mes affaires : ce n’est pas le même tissu mais je m’en fiche^^ Ce manteau va rendre bien et être très confortable !

C’est un tissu d’aspect « mouton » très agréable à travailler ! Je me suis basée sur mon patron habituel mais j’ai dû tout reprendre, notamment les épaules, les pinces poitrine et les emmanchures. Ces pinces ne sont pas conformes à ce qui se faisait mais franchement, sans, c’était moche !

6 octobre :

J’ai ensuite cousu des pièces de doublure pour le devant, ainsi qu’un col :

7 octobre :

Aujourd’hui j’ai posé les pans du manteau, coupé et cousu les manches ! Je les ai copiées sur le patron de la pelisse de Jane Austen, c’était pas très intuitif mais ça se met super bien !

9 octobre :

Hier j’ai cousu l’ourlet, posé des agrafes et terminé le manteau :

Et aujourd’hui j’ai cousu le premier chapeau de Marianne !

Enfin, j’ai plutôt improvisé le plus ressemblant possible avec les moyens du bord, je ne voulais pas dépenser un sou !

Donc c’est le même tissu que la doublure sur un chapeau trouvé au Veritas, avec un bout de ruban de boîte de chocolats qui s’harmonise très bien !

17 octobre :

Dimanche nous avons fait notre promenade 1810 et j’ai pu mettre ce manteau qui m’a été bien utile :

9 juin 2024 :

Ce manteau ne ressemble plus autant à mon modèle aujourd’hui : aux Napoléoniennes de Ligny, il a plu tout le samedi matin, aussi en rentrant, je l’ai raccourci d’une dizaine de centimètres et lui ai ajouté une capuche !

31 juillet 2025 :

Hier, j’ai réessayé ce manteau pour pouvoir le porter à Bath. Je ne sais pas si c’était déjà comme ça fini ou si le tissu s’est agrandi en le portant, mais je trouvais que le dos ne tombait pas bien. Donc, directement sur la mannequin avec du papier transparent pour patron, j’ai décalqué de nouvelles pièces de dos et de col :

Je n’ai démonté que cette partie et l’ai remplacée, ni vu ni connu, maintenant ça se met bien, tout particulièrement avec un nouveau chapeau que j’ai acheté auprès de Muriel de Rochefort en Histoire, et un nouveau châle que mon amie Bernadette m’a tricoté.

J’ai aussi créé une épingle à chapeau pour mon bonnet. Normalement il n’en faut pas, les aiguilles à chapeau n’arrivent que dans les années 1870/1880, mais sans, il ne tient pas ! (Et dans les films, notamment « Raison et sentiments », si les héroïnes en portent, c’est sûrement pour laisser flotter les brides sans noeud, ça doit être plus romantique :D)

2 août 2025 :

Voici le châle après blocage ! Cela révèle bien les motifs et le rend encore plus beau 🙂

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Robe dans une paire de rideaux (1810)

6 juin 2025 :

Au départ, il s’agissait d’une paire de rideaux, avec un côté à petites fleurs et un côté rayé, les deux assortis :

Je trouvais ce tissu de coton lavé et relavé parfait pour une robe régence, avec des rayures en bas et des manches longues amovibles, un peu comme celle de Lydia Bennet.

Par contre, je souhaite plutôt un décolleté croisé, histoire de changer et puis de réussir enfin cette forme !

J’ai coupé une petite rayure fleurie pour border le décolleté, défi réussi !

7 juin :

Voilà, j’ai coupé toute les pièces et assemblé tout ce qui pouvait l’être à la machine ! Maintenant je réserve ce qui va être fait à la main pour ma retraite à l’abbaye de Leffe la semaine prochaine 🙂

Tout est assemblé avec des épingles, ça ne tient que pour la photo 😀 Et la doublure du corsage, c’est une vieille couette^^

16 juin :

Elle est terminée !

Et je l’adore 😀

12 juillet :

Ella a bien passé l’épreuve de la bataille de Waterloo ! Très confortable, rien à redire, si ce n’est un manque de volume au niveau des manches et du dos. Par conséquent, j’ai créé trois petits coussins capitonnés, amovibles (toujours pratique pour d’autres robes) afin de pallier ce souci :

15 juillet :

En même temps, j’ai lavé, réparé et 1800tisé un tablier en coton et dentelle datant sûrement de cent années de plus que ce que je voulait : il m’a suffi de replier les bretelles sur elles-mêmes et de les coudre à gros points pour obtenir un tablier regency tout mignon !

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Chapeau en velours bleu (1820-1840)

5 juillet 2025 :

Je suis en vacances ! Enfin, je n’ai plus d’animations avant septembre, alors je profite de ces deux mois pour faire ce que je veux 😀

Et ce que je veux faire en ce moment, c’est des chapeaux 😀 Ceux de Waterloo se sont bien vendus, alors j’ai commandé du matériel pour en refaire d’autres. En attendant de le recevoir, je fais avec les moyens du bord, c’est-à-dire un abat-jour et un bout de tapis de yoga pour la structure ! Les pièces sont collées ensemble par de la colle-contact. En attendant que ça sèche je couds le principal des pièces, et je finirai demain !

6 juillet :

J’ai cousu la calotte aux bords et là j’attends que la colle-contact sèche, le reste sera pour demain !

Comme j’ai copié le patron sur un chapeau plutôt « Charles Dickens » offert par une amie, tout comme le gris et rose, j’ai l’impression que la forme sera trop tardive pour Bath. On verra ce que ça donne avec la décoration ! En tous cas, il sera mignon, et j’ai le temps d’en faire d’autres 🙂

8 juillet :

Hier j’ai passé beaucoup de temps juste à coudre les parties en tissu, d’abord avec une aiguille courbe fabriquée par mes soins, puis une achetée au Veritas : ni l’un ni l’autre ne sont parfaites parce que la première se déforme tout le temps est la second est trop grosse !

Maintenant j’ai des trous pleins les doigts, mais mon chapeau est beau !

Bref, ce matin, c’était la partie la plus agréable, la décoration !

Avec des rubans anciens, des rubans neufs, et des fleurs venues d’une couronne de mariée offerte par ma maman 🙂

Je le trouve magnifique ! Mais clairement plus 1840 que 1810 ainsi que prévu… Pas grave, je vais en refaire un autre, j’ai déjà l’idée parfaite !

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Chapeau gris, noir et rose (1820-1830)

6 juillet 2025 :

Je viens de terminer un chapeau à fond gris, recouvert de dentelle noire et de noeuds rose. Originellement c’était pour aller à Bath, mais en fait il ne va avec rien de ma garde-robe et surtout à mesure que je le créais il se déplaçait vers 1830 😀 La structure est un bord en paille et un fond doublé en tissu.

Je trouvais que je n’avais pas bien tendu la soie du fond du chapeau, et puis j’ai vu ça :

Bon c’est sûr, ce chapeau a vieilli, il a dû se détendre et se déformer avec les années, mais on ne sait jamais, je me dis que j’ai fait comme à l’époque 😀 Et puis, je l’ai finalement recouvert de dentelle, ce qui a tout arrangé. Comme ça a tendu les bords, je l’ai décoré comme un bonnet des années 1830 dans la mesure où il avait la même forme de face. Et encore, il n’a pas assez de noeuds 😀 ! La mode des ces années-là c’est sûrement « Mais non c’est pas trop, au contraire, je trouve que tu devrais ajouter un noeud/une plume/une rosette/de la dentelle… »

Et maintenant, il ne me reste plus qu’à coudre la robe qui va avec… dont le magnifique tissu m’attend bien sagement depuis un an dans mon étagère. C’est pour le bicentenaire de la Révolution Belge, ça va, j’ai le temps 😀