Emmanuelle Nuncq

Romancière à deux visages, couturière rêveuse et plein d'autres choses encore.

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Les Chercheurs du Temps

21 octobre 2015 :

J'ai la grande joie de vous annoncer que parait sur Amazon mon roman "Les Chercheurs du Temps", dont les onze épisodes constituent la préquelle de Bordemarge! Pour le trouver c'est très simple, on se rend sur Amazon :D C'est donc une version numérique, en attendant, un jour, peut-être qu'il y aura une version papier! Ce qui est sûr, c'est que je suis très heureuse de le partager enfin, car cela fait près de cinq ans que j'ai commencé à l'écrire!

1er mai 2017 :

Honte sur moi, je n'ai plus mis grand chose à jour sur ce blog côté écriture. Pourtant j'ai plein de nouvelles, dont une super, à savoir que "Les Chercheurs du Temps" vont être publiés chez SEMA ! Dans une vraie maison d'édition, et avec un épisode inédit ;)

Répliques cultes de films



Maman Grü: Et là, c'est quand il était tout beau dans ses habits du dimanche.
Margo: On dirait une fille.
Maman Grü: Oui c'est vrai. Et moche en plus.

Agnès: Oh, ça serait super chouette s'ils avaient une licorne apprivoisée! Moi, j'aimeuuuuh les licorneuuuuh

Agnès: Pourquoi t'es en pyjama?
Vector: C'est pas un pyjama, c'est un survêtement de sport.
Edith: Qu'est-ce que tu fais dans ton survêtement de sport?
Vector: Des trucs super cools, que tu comprendrais même pas.
Agnès: Comme dormir ?
Vector: C'est pas un pyjama!

Moi, moche et méchant




"- Si Dieu a besoin de pognon, il a qu'à écrire une autre bible, la première s'est bien vendue ! "

Les Simpsons




"- Oh mais c'est incroyable ça! Vous chieriez sur la table qu'elle dirait encore: "Oh dis donc elle a bien mangé!""

Prête-moi ta main




"- J'ai trouvé, c'est comme dans Retour vers le Futur!
- Le film?
- Naaan, le roman à l'eau de rose... Mais oui le film!"

Docteur Who





"Traître, Prêtre, ce sont des vocations... C'est amusant de trahir, c'est quand même autre chose que le ragoût quotidien, c 'est un jeu, on fait semblant ! Mais un Traître véritable, un traître de goût, un traître de sang, un traître gourmand de traîtrise... Voilà une chose merveilleuse... Hey, au fond, Judas, c'était un artiste !"

Le Bossu





"A mon âge, vous croyez qu'on peut faire des projets sur un aussi long terme? Je n'ose même plus acheter des bananes vertes!"

Indian Palace




- Mick, Mick, tu pourrais articuler!


- Terry, c'est moi ou il manque un morceau à votre robe?
- C'est les mîtes. Une espèce en mutation qui s'shoote aux paillettes!

Jumping Jack Flash


"Mais j'peux pas courir, j'ai des collants!

"Et moi un jean slim, c'est pareil!"

21 Jump street


(La scène: un remake de la scène du balcon de Cyrano)

Carole: "Qu'est-ce que vous dites?"

Michel: "Ton visage est pareil à la pâle lune d'automne! T'ES SOURDE?"

Une voisine: "Qu'est-ce qu'il dit?"

Un voisin qui ouvre: "Que t'as une face de lune!"

What's new Pussycat?


"Une bonne scène d'amour doit parler de tout, sauf d'amour. Exemple: je te découpe un pamplemousse et toi tu es assise là toute endormie. Et n'importe qui en nous voyant saurait que nous nous aimons."

Le Violent


"Laissez-moi vous émerveiller, et prendre mon envol, la fête va enfin commencer!"

Ratatouille




Pierre Richard : "Soyez un peu plus pro monsieur Deloux, si non moi j'envoie Jean Dujardin! Ah il vous fait peur hein Dujardin?"

Craps:
"C'est ça que tu veux, valse et choucroute, jusqu'à la fin des temps?"

Cinéman (qui par ailleurs est complètement nul et n'a que des répliques affligeantes)




Dimitri
: "Je t'ai acheté une robe"
Anastasia: "Tu m'as acheté... une tente?"
Dimitri: "De quoi? "
Anastasia: "Le cirque de Russie, j'ai entendu dire qu'il passait par là!"

Anastasia



Mike:
"Ouah, ce que t'es sexy..."
Susan: "Mais je suis en vieux pyjama... je sais bien que ça fait un mois que..."
Lui: "Un mois, 19 jours et huit heures."
Elle: "faut que je fasse attention à tout ce qui bouge de féminin?"
Lui: "Tu parles y a personne à des kilomètres à la ronde. La seule fille que j'ai vue c'est un caribou. J'ai même fait des nichons à un bonhomme de neige"
Elle: " Toi, t'as intérêt à revenir. Je te promets que quand tu reviendras tu oublieras ce bonhomme de neige."
Lui: " Elle s'appelle Carole."

Desperate Housewifes saison 7



"Personne ne va au cinéma pour y voir la réalité, à l'exception peut-être des français"

LOVE (et autres petits désastres)



"Multiplie ça par l'infini, ajoute la profondeur de l'éternité, tu auras beaucoup de mal à percevoir ce dont je te parle."

"Je suis à la recherche d'un tressaillement"

Rencontre avec Joe Black


- Est-ce que vous savez si Michael Vendetta va faire partie de la « Ferme Célébrité »?
- Qui cela?

- Michael Vendetta, l'inventeur de la bogossitude!

- Désolé, je ne connais pas ce jeune homme. Mais je peux peut-être me rattraper en vous parlant de Salinger.

- Qui ça?

- Jérôme David Salinger! L'auteur de ce roman mémorable qu'est « l'Attrape-Coeur. » Il est mort hier à l'âge de 99 ans.

- Ah c'est ballot.

- Oui, nous avons perdu une sommité de la littérature.

- Non je voulais dire, de mourir la veille du prime, il ne connaîtra pas le nom des célébrités!

 Les marionnettes de PPDA et Frédéric Mitterand.   



Rose: "Vous connaissez Freud, Monsieur Hismey? Ses écrits sur la préoccupation des hommes au sujet de la taille pourraient vous intéresser."
Hismey: "Ce Freud, qui est-ce, un passager?"

Fabrizio: "T'as plus de chance de te voir sortir des anges de ton trou de balle plutôt que de fréquenter une fille comme elle."

Titanic

Marty McFly : Mais merde, où sont-ils ?!
Emmett Brown : Tu devrais plutôt demander : « Mais merde, quand sont-ils ?! »

Marty McFly (En se sauvant des terroristes lybiens) : On va voir si ces fumiers s'accrochent encore à 90 !

Marty McFly : Hé, attendez un peu, Doc. Est-ce que j’ai bien entendu ? Vous dites que vous avez fabriqué une machine à voyager dans le temps… à partir d’une DeLorean ?
Emmett Brown : Faut voir grand dans la vie ! Quitte à voyager à travers le temps au volant d’une voiture, autant en choisir une qui ait de la gueule !

Emmett Brown : Nom de Zeus !

Marty McFly : Ça consomme de l’essence ordinaire ou du super ?
Emmett Brown de 1985 : Ni l’un ni l’autre ! Il faut un carburant qui ait plus de pêche : du plutonium !

Biff Tannen (tapant du poing sur la tête de George McFly) : Allô ? Allô ? Y’a personne au bout du fil ? Faut réfléchir, McFly, faut réfléchir !

Lorraine Baines de 1955 : Vous savez Pierre, c’est le premier slip mauve que je vois...
Marty McFly : Pierre, mais pourquoi vous m’appelez toujours « Pierre » ?
Lorraine Baines de 1955 : C’est bien votre nom ? Pierre Cardin. C’est marqué partout sur vos sous-vêtements…

Marty McFly : Vous voulez dire que j’aurais un ticket avec ma mère !?! Oh, dur, c’est pas le pied.
Emmett Brown de 1955 : Encore ? Mais qu'est-ce que c’est que ces histoires de pieds ? Les pieds seraient le point sensible des hommes du futur ? C’est peut-être dû à un accroissement de la pesanteur.

Mr Strickland de 1985 (à Marty) : Aucun McFly n'a jamais laissé la moindre trace dans toute l'histoire de Hill Valley.
Marty McFly : Vous savez, l'histoire, elle va changer.

George McFly de 1955 : Hier soir, Dark Vador est venu sur Terre de la planète Vulcain et il m’a dit que si je n'invitais pas Lorraine, il ferait fondre ma cervelle !
Marty McFly : Bon, euh, oui, écoute, il vaut mieux que cette histoire de cervelle fondue reste un secret entre nous, d'accord ?

George McFly de 1955 : Lorraine, le festin m’a réuni à vous.
Lorraine Baines de 1955 : Quoi ?
George McFly de 1955 : Oh... Je voulais dire... c’est... c’est...
Lorraine Baines de 1955 : Mais dites-moi, on ne s’est pas déjà vu quelque part ?
George McFly de 1955 : Oui. Oui ! C’est moi, George. George McFly. Je vous étais dessiné. Je veux dire... destiné.

Sam Baines de 1955 : (à propos de Marty) C’est un crétin. Ça vient de son éducation. Ses parents doivent être des crétins. Je t’avertis, Lorraine : si jamais t’as un môme qui se conduit comme ça, t’es plus ma fille hein.

Emmett Brown de 1955 : Alors dites-moi, visiteur du futur : qui est président des États-Unis en 1985 ?
Marty McFly de 1985 : Ronald Reagan.
Emmett Brown : Ronald Reagan ! L’acteur ? Et qui est vice-président ? Jerry Lewis ? Vous allez me dire que Bette Davis est la Première Dame du pays ? Et John Wayne ministre de la Défense pendant que vous y êtes ?

Marty McFly : (à son père, dans le passé) Oh c’que t’es nouille, c’est à se demander comment j’suis venu au monde.

Marty McFly : (après son interprétation quelque peu déjantée de Johnny B. Goode) : Je crois que vous n’êtes pas encore prêts pour ce genre de chose... par contre vos gosses vont adorer ça !

Retour vers le futur, 1985

Marty McFly : C'est vous le doc, Doc !

Biff Tannen : Un gilet pare-balles ! Quel putain de bon film ! Oh ! Quel putain de bon film ! Ce mec est un genie !
Marty McFly : La fête est finie, Biff. Tu te rappelles ? L'almanach des sports.
Biff Tannen : Vous avez entendu ce qu'il a dit? La fête est finie.

Tannen est en train de regarder la fin du film Pour une poignée de dollars

Marty McFly : Eh Doc reculez ! La route est trop courte pour atteindre 88 miles à l’heure.
Emmett Brown de 1985 : La route ? Là où l'on va on n'a pas besoin de route.

Emmett Brown de 1985 : Marty, je n'ai pas inventé la machine à voyager dans le temps dans un but lucratif. Mon but c'est d'élargir notre perception de l'humanité, d'où nous venons, où nous allons, les soubresauts et les péripéties, les périls et les promesses peut-être même trouver une réponse à cette éternelle question : Pourquoi ?.

Emmett Brown de 1985 : Il se pourrait que Jennifer entre en contact avec son soi futur. Les conséquences en seraient catastrophiques.
Marty McFly : Doc que voulez-vous dire ?
Emmett Brown de 1985 : J'entrevois deux possibilités : primo, se trouver nez à nez avec elle-même plus vieille de 30 ans la traumatiserait et elle tomberait dans les pommes ; secundo, cette rencontre créerait un paradoxe temporel dont l'issue engendrerait une réaction en chaîne qui pourrait déchirer le tissu-même du continuum espace-temps, provoquant la destruction totale de l'univers.
Marty McFly : Oh !
Emmett Brown de 1985 : Hypothèse la plus pessimiste, je te l'accorde : le cataclysme pourrait être plus localisé et affecter uniquement notre galaxie.
Marty McFly : Ah, je suis presque rassuré.

Gertrude Tannen de 1955 : Biff ! Où tu vas ?
Biff Tannen de 1955 : Je vais chercher ma voiture mémé.
Gertrude Tannen de 1955 : Quand est-ce que tu reviens ? J'ai mal aux pieds. Je veux que tu me masses les orteils.
Biff Tannen de 1955 à part : Oh la ferme vieille bique !

Biff Tannen de 2015 : Monte dans la voiture, banane !
Biff Tannen de 1955 : Qui t'appelles « banane », banane ?

Biff Tannen de 1955 : (après avoir pris l'almanach) : Oh ouais c'est bien gentil tout ça. Je te remercie beaucoup. Mais maintenant tu fais comme dans l'infanterie et tu te casses ailleurs !
Biff Tannen de 2015 : (après lui avoir mis une claque) Tu te tires ailleurs, triple buse ! Tu fais comme dans l'infanterie et tu te tires ailleurs ! T'as l'air d'un demeuré quand tu le dis de traviole !

Retour vers le futur 2, 1989

Marty McFly : Du calme, c'est moi, c'est moi, c'est Marty.
Emmett Brown (de 1955) : Non, c'est impossible, je viens de te renvoyer vers le futur !
Marty McFly : Oui je sais vous m'avez aidé à retourner vers le futur, mais me revoilà, je suis de retour du futur !

Marty McFly (remarquant que le plat qui contenait la tarte aux framboises s'appelle Freesbee) : Oh ! Freesbee, ça m'éclate !.
Seamus Mc Fly (à sa femme) : Que veut-il dire là ?
Maggie McFly : Il a peut-être trop mangé !

Bufford Tannen : Ben qu'est ce qu'il y a Eastwood t'as les foies ? Ouais c'est bien ce que je disais il a les foies !
Marty McFly : Personne ne me dit que j'ai les foies.

Marty McFly : Nom de Zeus !
Emmett Brown : Je sais, c'est pas le pied !

Clara : Le cratère dans la partie Nord-Ouest, celui qui est là bas tout seul, qui ressemble à un éclat d’étoile.
Doc : Ahah.
Clara : C’est celui qui s’appelle Copernic.Haha, vous savez, j’ai l’impression de faire la classe à mes élèves.
Doc : Oh non, s’il vous plait, continuez la leçon. Je n’avais jamais trouvé la géographie lunaire aussi fascinante. Vous êtes incollable.
Clara : Quand j’avais 11 ans, j’ai eu la diphtérie. On m’a mise en quarantaine pendant trois mois, alors mon père m’a acheté ce télescope et il l’a posé à côté de mon lit pour que je puisse voire par la fenêtre. Emmett, croyez vous qu’un jour viendra où nous pourrons nous embarquer pour la lune ? Comme nous voyageons à travers le pays en train ?
Doc : Sans nul doute. Remarquez, il faudra attendre 84 ans, et ce ne sera pas en train mais en véhicule spatial, en capsules envoyées dans les airs par des fusées, des appareils qui produisent de gigantesques explosions, des explosions si ... si puissantes qu’elles ...
Clara : Qu’elles ... supprimeront tout effet de pesanteur et envoient le projectile dans la stratosphère. Emmett ! J’ai lu ce livre comme vous ! Vous m’avez cité un passage du livre de Jules Verne, « De la Terre à la Lune ».
Doc : Vous avez lu Jules Verne ?

Clara : Oh, j’adore Jules Verne.
Doc : Mais je l’adore aussi. «20.000 lieux sous les mers », le préféré de tous mes romans ! Je l’ai lu pour la première fois quand j’étais tout petit ! Je rêvais de rencontrer le capitaine Nemo.
Clara : Vous me taquinez Emmett, vous n’avez pas pu le lire quand vous étiez petit enfin. La première édition date d’il y a 10 ans.
Doc : Euh ... oui, en effet, enfin je voulais dire que ça m’a fait retrouvé la magie de mon enfance. Je n’avais jamais rencontré une femme qui aime Jules Verne.
Clara : Je n’avais jamais ... jamais rencontré un homme comme vous.

Retour vers le futur III, 1990

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James (donnant un carnet à Peter): « Tous les grands auteurs commencent par une reliure en beau cuir et un titre bien convenable. Ouvre-le »

Peter (lisant): « Les petits naufragés, une évocation des terribles aventures des frères Davis, fidèlement raconté par Peter Llewelyn Davis »

James: « Kipling se dévorerait l'oreille pour un titre pareil »



Une dame
(regardant Peter): « Alors c'est toi Peter Pan? "
Peter (regardant James): « Mais je suis pas Peter Pan.. c'est lui." 

Neverland


"En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, chacun d'entre vous va se retrouver face contre terre. Et je sortirai d'ici en faisant le moonwalk."

Charlie's Angels.



Un pote
: Il a raison, Yentl ça craint

Howard:
Pardon?

P:
Yentl ça craint!
H
: Tu pourrais répéter ça?
P:
Elle était plus toute jeune... pour jouer ce rôle!
(Bagarre!!)


Emily: Est-ce que quelqu'un sait ici combien de fois j'ai dû me taper la cassette de Funny Lady?!!
Howard: Mais c'était une suite, je t'ai dis qu'elle était sous contrat...
Emily: Mais qu'elle ailles se faire foutre la Streisand, et toi avec!!!

La voix: Répétez après moi: Yo
Howard (Kevin Kline): Yo
La voix: Fais chier
Howard: Fais chier
La voix: voilà un fort bel habillage de fenêtre
Howard: Voilà un fort bel...
La voix (l'interrompant): C'était un piège!!

In & Out


 - Si vous, vous êtes un lord écossais, moi je suis Mickey Mouse !...

- Formidable junior ! Si Marcus a le carnet, nous voilà sauvés !
- Père c'est Marcus, un jour il s'est perdu dans son propre musée ...

- Ahhhh ... Venise ....


Indiana Jones et la dernière croisade


La secrétaire du héros et le héros à propos de Gisèle:

- Je n'arrive pas à trouver Andalasia. Je ne sais même pas si c'est une ville ou un pays.

- Ce ne serait pas un état?

- J'appellerais plutôt ça un état d'esprit!

Il était une fois


 (Jodie Foster et une visiteuse dans la chambre de panique:)

Jodie: "C'est oppressant ici, je n'aime pas trop. Vous avez lu Poe?

La visiteuse: "Non, mais j'ai adoré son dernier album!"

Panic Room


Robert Neville (après avoir fait dix minutes de Shrek en post-synchro devant les yeux médusés d'Ethan et d'Anna):

 - "J'aime Shrek." 

Je suis une Légende



Lucy McLane : "Tu ferais mieux de te prendre en main et d'avoir des couilles"
Matt Farrell: "Hé je connais ce ton! ça fait bizarre de l'entendre dans la bouche de quelqu'un... qui a des cheveux"

Matt: "Mais vous avez quand même réussi à descendre un hélico avec une voiture!"
John: "J'avais plus de balles."

Die Hard 4


"Je suis la mouche qui pèèèète, pout pout"

"Si fort et brave, que je vole dans les airs, avec mes muscles, et mon brushing d'enfeeeeer!"

"Au risque de paraître totale outrecuidante, ma bonne cops Tiffany trouve que t'es total repoussant, alors elle voudrais savoir si t'acceptais de danser avec elle à la surboum de la rentrée. Eh ouais elle est trop grave, faut dire que les étudiants et les monstres gothiques, c'est son kiffe" et  "Et alors j'lui sors: plutôt attraper la peste noire ou être clouée au piloris que de devenir ta douce! Ouah l'autre hé"

Shrek 3


 "Une dinde aux marrons ? Un sapin de Noël ? MAIS NOOOON FAUT QUE JE ME TAPE UN PUTAIN DE CONDUIT D’AÉRATION !"

"Yeepee-kai pauvre con!"

Die Hard



Drew Barrymore:
(vient de recevoir un compliment): Oh c'est vraiment gentil ce que tu viens de me dire
Hugh Grant
: C'est normal, venant d'un type qui porte un pantalon serré, tout le sang afflue vers le cœur! 

Le Come-back


"Goooooood Morniiiiiing pays Imaginaire!"


"Et si la qualité prime sur la quantité, je suis plus grande que toi Peter!"

- Oh que ces fleurs sentent bon!
- C'est du papier ma chérie!

-Tu es là dedans ptite bestiole ?
-Je ne suis pas une bestiole, je suis une fée

-Quand va tu cesser de te comporter comme un gosse !
-Oh, j'suis un gosse

"Peter!! Comment as-tu fait pour rentrer à nouveau dans ces sublimes collants!"

"Ton bras gauche est mort, appuie toi sur la bequille, pied gauche vers l'interieur, penche la tête et regarde méchamment de ton bon Oeil ! Maintenant tord la bouche et bave ! Et maintenant grogne !"

"Que serait le monde sans le capitaine Crochet?"

-Je ne suis pas un pirate je suis un avocat!
-Tuons l'avocat !!
-Je ne suis pas ce genre d’avocat...

- Je viens d'avoir un pif de génie
-Je pense que tu veux dire une épiphanie...

"Tu vois ce moment entre le sommeil et le réveil, ce moment où on se souvient d’avoir rêvé ? C’est là que je t’aimerai toujours, c’est là que je t’attendrai."


Peter : J’veux un steak, j’veux des œufs, j’veux du café !
Rufio : Y’en n’a pas ! Ronge toi les ongles si t’as faim, espèce de gros tas fripé !
Peter : Tu es un jeune homme bien mal élevé, on t’l’a déjà dit ?
Rufio : Vieille limace baveuse !
Clochette : Allez tu peux faire mieux qu’ça !
Peter : C’est pas vrai ça, en plus tu l’encourage ?!
Rufio : Ouais, fais moi voir comment tu punch, crâne epais ! Espèce de sac à vomis mal gerbé !
Les Enfants Perdus : Bangerang, Rufio !
Peter : T’es un bien piètre exemple pour ces enfants, on t’l’a déjà dit ?
Les Enfants Perdus : Pfffffffffiiiiiiiiiioooooooouuuuuu…. Pppprrrrrtttttt !
Peter : Je paries que t’as raté ton examen d’entrée en sixième !
Rufio : Hémorroïde de trou du bide !
Peter : Bon, ben, en cinquième alors !
Les Enfants Perdus : Pfffffffffiiiiiiiiiioooooooouuuuuu…. Pppprrrrrtttttt !
Rufio : Pétard à bulle. Vieux renifleur de pets de vache. Bubons pustulants !
Les Enfants Perdus : Bangerang Rufio !
Peter : T’as la bouche pleine de caca mon p’tit, on t’l’a déjà dit ?
Rufio : Tu n’es qu’une grosse morve visqueuse, une usine à prout, à sac à déguelis d’chat et de tripes de rat, une arrachade de sparadrap pleine de croûtes séchées et d’giclures de poireaux, un vieil hamburger d’asticots rassis, avec de la moucharde forte et les mites à part !
Les Enfants Perdus : Aaaaaaaaahhh… Buuuuuurrrkk !
Peter : Euh… remplaçant de prof de chimie !
Un des Enfants Perdus : Rufio renvoie lui la balle !
Rufio : Mauvaise haleine !
Peter : Pion de fac !
Rufio P’tite tête !
Peter : Barbier de prison !
Rufio : Petit empoilé !
Peter : Gynécologue Astigmate !
Rufio : Dans ta fiole, tronche de cake !
Peter : Dans tes miches, fesses de vache !
Rufio : Sale tricheur, menteur, voleur qui a peur !
Peter : P’tit ringardos, craignos, vulgos, coiffé en brosse !
Un des Enfants Perdus : Bangerang Peter !
Les Enfants Perdus : Bangerang Peter !
Rufio : T’es un homme… stupide ! Un homme stupide !
Peter : Rufio, si j’suis un vieil hamburger, alors pourquoi tu n’me manges pas, hein ? Toi tu n’es qu’une cervelle de paramécie bicolore, embourbé dans un élevage de boutons plein de pus, bouffant ses propres déjections et souffrant du complexe de Peter Pan !
Un des Enfants Perdus : C’est quoi une paramécie, m’sieur ?
Peter : J’vais t’dire c’que c’est qu’une « paramécie m’sieur ». Ca c’est une « paramécie m’sieur », c’est une créature unicellulaire et sans cervelle et qui n’sait pas voler ! Ne m’cherche pas mec, je suis avocat !
Les Enfants Perdus : Banning, Banning, Banning,…
Rufio : Rufio… Rufio !  
Peter : Ho Rufio ! Va donc casser les noisettes de l’écureuil d’à côté, hein !

Hook



L'auteur: "Comment vous appelez-vous?"
Odette Toulemonde: "Toutlemonde."
A: "Pardon? (Elle répète.) C'est pas courant comme nom."
O: "Ben dans ma famille si."
A: "Au moins on ne risque pas de vous oublier"
O:"Ben si en fait. Je sais pas pourquoi mais personne ne se souvient jamais de moi. Mon prénom c'est Odette. Mes parents ne m'ont pas gâtée."
A: "C'est joli pourtant Odette. C'est Proustien." "
O:"Quoi?"
A: "Mais si... Odette de Crécy..."
O:"Connaît pas. Moi je connais que les caniches qui s'appellent Odette. Et moi. Manquerait plus que je me fasse friser!"

Odette Toutlemonde



""Je peux passer un peu de temps avec vous?"
"Non, désolé, j'ai rendez-vous avec mon groupe "complots et canevas"
"Ah... J'ai oublié mes dés à coudre et mes tracts socialistes. Tant pis".

L'Incroyable Destin d'Harold Crick


"Mais qu'est-ce qui se passe papa ?
"C'est un peu compliqué à expliquer.
"(Un type à la fenêtre): les extra-terrestres envahissent la Terre!!!

Ouais je crois qu'il a bien résumé la situation."

Scary Movie IV


"J'adore les sushis""

"Toi Freud, arrêtes de me regarder comme ça"

"Va dans le métro Sathanas!"

Chouchou



"Finger (au téléphone) -Salut, p'tite tête, c'est Finger.
Korben Dallas (faisant rentrer son chat) -Bonjour mon minou.
Finger -Oh major, moi aussi je vous aime, mais vous ne m'avez plus appelé comme ça depuis qu'on a fait nos classes...
Dallas -...Je parlais au chat.
Finger -Oui c'est vrai, j'avais oublié que tu préfères les chats aux gonzesses.
Dallas -Au moins lui il revient."

"Leeloo Dallas Multipass!"

"Oui, elle sait ce que c'est qu'un multipass"

"Autowash"

"Big boumbadaboum!"

"Si vous voulez qu'une chose soit bien faite, faites le vous-même! Gnia!"

"En même temps, de vrais commerçants demanderaient immédiatement à quoi sert le petit bouton rouge situé au bas du fusil."

"Je suis un peu...comment dire? Désappointé. Et s'il y a bien une chose que je déteste, c'est être désappointé!"

"Je ne le ferai plus!"

"Je sais."

"Il y a des tas de mots sympas qui commencent par V: vaillante, vulnérable... vraiment très jolie"

"ça veut dire quoi "ecto gamat"? Jamais sans ma permission"

"Tu l'imites très mal. Le Président il a une voix d'attardé. Non mais tu veux quoi Korben, que je me jette du haut d'un bus?"

"Super Green!"

Le Cinquième Elément


John Amond: "Tous les grands parcs d'attraction ont des ratés: quand ils ont ouvert Disneyland en 56, rien ne fonctionnait!"

Ian Malcolm: "Oui mais quand Pirates des Caraibes se met à disjoncter, les pirates bouffent pas les visiteurs!"


"J'ai dépensé sans compter!"

Jurassic Park


"Plus nous nous élevons et plus nous semblons petits à ceux qui ne savent pas voler"

Les Palmes de Monsieur Schutz



"Vous pourrez rencontrer tout le gratin cairote. Et non pas de pommes de terre! (...vieux blanc) Non, mais, y a une astuce!"

"C'est pas comme la princesse! Parce que je vous assure, elle, elle gueule: on dirait un poissonière de Ménilmontant!"

"Au moins on peut être sûr d'une chose, c'est que le soviet éponge"

OSS 117


"Il est dit dans ce livre que les humains ne comprennent rien à l'étrange et au surnaturel. Et comme je suis moi-même étrange et surnaturelle..."

"si j'avais su ce que je sais aujourd'hui, je n'aurais pas eu mon petit accident"

« -Vous avez des qualifications ?
-Voyons ... j'ai fait lettres à Harvard puis j'ai beaucoup voyagé, j'ai traversé la grande peste noire de 1343 et j'ai vu 746000 fois l'exorciste et j'me marre encore comme un bossu bon sang s'qu'il est génial ce film sans oublier qu'vous parlez à un type qui est complètement mort !!! .... alors ? J'ai le job ? »

Beetlejuice


"Couvre-toi ma chérie, il fait froid dehors... Tu sais d'où vient la neige?"

"Ne laissez jamais personne vous dire que vous êtes un handicapé"

"J'suis pas fini"

"Hold me! I can't..."

Edward aux mains d'argent


"Aubergiste!!! Du VIN!!! Que je pisse a foison!!!!"

" Et on lui pèlera le jonc comme au bailli du limousin, qu’on a pendu un beau matin, qu’on a pendu, avec ses tripes !! »

"C'est vot'ptite ptite fillote?"

Les Visiteurs


"Jésus revient, Jésus revient!..."


"Et qu'est-ce qu'ils font?

Ils sentent de la colle"


""Mais madameuh j'vous jure...
- Marie-Thérèse, ne jurez pas !"

La Vie est un long fleuve tranquille


« Un mafieux : Il y un type qui monte" .
Le mafieux "Un type du genre sérieux" .

Le chef d'une brigade des Stups (Gary Oldman): "Tu aimes le Brahms ? Je vais t'en jouer ! " 

Léon


" On ne vous a jamais parlé de la paix universelle et des hommes de bonne volonté ???"

“Curiosity could kill a cat”

L’Etrange Noël de Mr Jack



  « Hey Claudius ... c'est toi qui a tué mon frère ? Monumentale erreur”

Last Action Hero


« Always look on the bright side of life!”

La Vie de Bryan


“Oh Jessica chérie, si tu savais comme je t’aime! Laisse-moi compter combien mille et un, mille et deux, mille et trois… »

« Picoti, picota Picoti, picota Picoti, picota Picoti, picota Picoti, picota Picoti, picota Picoti, picota Picoti, picota Picoti, picota Picoti, picota Picoti, picota Picoti, picota Picoti, picota Picoti, picota Picoti, picota Picoti, picota Picoti, picota Picoti, picota ...”

Roger Rabbit


"Ça va être tout noir !  Ta gueule !"

"-Celui qui dit qui c'est qui l'a fait ... il aura ... un sandouiche !
-Heu ... à quoi le sandouiche ?
-A la fraise !"

RRRrrrr


 «"-A Fétide !
- Fétide mon frère !
-Il adorait les enfants et les animaux !
- On n’a jamais pu le coincer !
-C'est merveilleux !
-C'est magnifique !
-C'est non imposable .... "

"Mais Oncle Fétide, tu vais dit que tu nous aiderais pour le meilleur et pour l'Shakespeare..."

"-Tu sais petite, esprit humain très compliqué, très difficile à tuer.
- Même avec une tronçonneuse. "

"-Est ce que cette limonade est faite avec de vrai citron ? Je ne mange que des produits naturels vous savez, sans conservateurs, issus de l'agriculture biologique. Bon je vous propose un marché: j'achète un verre de limonade si vous achetez une boîte de mes délicieux gâteaux boy-scouts !
-Est ce qu'ils sont faits avec de vrais boy-scouts ?"

"Oh ils sont timides !

-Non, on est pas timides, on est contagieux"

"- Tu te rappelle le camp custer ?
- Pour délinquant infantile !"

" - Mesdames nous sommes les deux frères les plus chanceux du monde, le soleil pâlit devant tant de beauté !! Nous ne méritons pas de vous accompagner !
-... C'est vrai ... on devrait être avec ... des grognasses!"

"-le sel !
-Qu'est ce qu'on dit Mercredi ?
-et kca saute!

-Pugsley veux tu jouer avec ta nourriture ?"

"- Comment est-ce que ca s'enlève ? Ce piège à doigt était le jouet officiel de son dixième anniversaire ! Mère a du lui apprendre à manger avec les pieds !"

"Nous aimons nous repaître de ceux qui voudraient nous soumettre ... en tant qu'Addams tu comprend ça mieux que quiconque ?"

« - Mercredi arrive a un âge où toutes les jeunes filles n'ont plus qu'une chose en tête.
-L'amour ?
-L'homicide ! »

« Jeux de mains jeux d'après demain  la chose. »

« Garde-robe d'hiver de l'oncle zigzag
Garde-robe d'été de l'oncle zigzag
... oncle zigzag »

« T’es pas un homme, t’es un gâteau au tapioca avec une bouche !!! »

La Famille Addams et les valeurs de la famille Addams



"- On dirait qu'on marche sur des gâteaux secs ...

C'est sûrement pas des gâteaux secs ! »


« - C'est pas le moment avec les filles docteur Jones ! »

Indiana Jones le temple maudit


« -Il dit qu'il a plus de genoux.
-Il dit qu'il voit pas le rapport"

« Emile, vous avez un bout de patate, là ! »

La cité de la peur


"Tout cela est d'un ridicule!"

"Tout cela, c'est Versailles!"

Marie-Antoinette


« Guizmo cuit cuit !!! »

« Gizmo caca ! »

Gremlins et Gremlins 2


“Biwère biwère, I am the Lord of the Darkness !”

 Ma femme s’appelle Maurice


"Eh ben si on peu plus péter sous les étoiles sans faire tomber un martien, il va nous en arriver des pleines brouettes !"

La Soupeaux choux


« Bien sûr que ça se mange ! Tout se mange: d’ailleurs, même les humains se mangent. Mais ça, ça s’appelle du cannibalisme mon enfant ! Et c'est déconseillé dans la plupart des sociétés ! »

Charlie et la Chocolaterie


"Je ne comprends pas : ça le frise de s'asseoir à côté d'un enfant noir mais il mange des oeufs sortis tout droit du cul de la poule"

Les beignets de Tomates Vertes


"C'est un tout p’tit peu trop calme par ici ... j’préfère quand c'est un ptit peu plus moins calme"

«  Cours Astérism cours ! »

"Vous savez, moi je ne crois pas qu'il y ait de bonne ou de mauvaise situation.
Moi, si je dois résumer ma vie aujourd'hui avec vous, je dirais que c'est d'abord des rencontres.
Des gens qui m'ont tendu la main, peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j'étais seul chez moi.
Et c'est curieux de se dire que les hasards, les rencontres forgent une destinée...
Parce que quand on a le goût de la chose, quand on a le goût de la chose bien faite, le beau geste, parfois on ne trouve pas l'interlocuteur en face je dirais, le miroir qui vous aide à avancer.
Alors ce n'est pas mon cas, comme je disais là, puisque moi au contraire, j'ai pu : et je dis merci à la vie, je lui dis merci, je chante la vie, je danse la vie... Je ne suis qu'amour ! Et finalement,
quand beaucoup de gens me disent "Mais comment fais-tu pour avoir cette humanité ?",
je leur réponds très simplement, je leur dis que c'est ce goût de l'amour qui m'a poussé aujourd'hui à entreprendre une construction mécanique, mais demain qui sait ? Peut-être seulement à me mettre au service de la communauté, à faire le don, le don de soi..."

"Et il est où le magneau? Ils ont mangé le magneau?"

Mission Cléopâtre


« Cours Forrest, cours ! »

« Ma maman me disait toujours : la vie c’est comme une boite de chocolats, on sait jamais sur quoi on va tomber. »

Forrest Gump



"Sais-tu ce que nous avons en commun ?

- Notre boulimie de distraction ? Notre génie pour le mal ? Notre mépris le plus total des empereurs de la mode ? Notre incroyable charisme sexuel ?

- Non, Batman"


"Alfred dites à Bruce qu'il ne voit pas dans mon départ un refus ou ... enfin débrouillez-vous composez-lui je ne sais pas moi, un sonnet ... une chanson porno ..."

"Que voulez-vous ? Bijoux ? Parfums ? Argent ? Heu ... une phénoménale pelote de laine ?"

"Nan ce que je vous souhaite c'est du bonheur dans un gigantesque paquet cadeau avec un gros nœud rose !"

Batman le Défi


« L'humilité c'est pas quand y a des infiltrations ? »

« La seul différence entre ça et des briques c'est que vous appelez ça de la tarte »

« Ouais c'est pas faux »

"Mécrééééaaaant!"

"J'dis déjà pas merci dans ma langue, alors je vais pas l'apprendre en Picte."

"Vous vous étonnerez pas si vous ressentez une vive douleur sur le sommet du crâne. C'est sûrement que vous aurez pris le plat à gigot dans la tronche !"

Arthur: Vous dîtes que vous en avez ramené combien?

Guenièvre: Ohh.. pas énorme hein...

Arthur: Oui mais pas énorme combien?

Guenièvre: heu!! je sais plus, 4 ou 5 livres

Arthur: 4 OU 5 LIVRES?!!

Guenièvre: Ohhh!! mais j'ai pas tout gardé pour moi j'en ai offert figurez vous.

Arthur: Offert a qui?

Guenièvre: Bin.. a vous

Arthur : Ah non!! Vous ne m'avez jamais offert de pâte d'amandes.

Guenièvre: bon bin j'en ai pas offert, qu'est ce que ça change?

Arthur: Ca change que vous vous êtes enfilé 4 ou 5 livres de pâte d'amande en une demie-saison et ça tombe bien qu'il y en ai plus car à ce rythme là dans six mois vous étiez large comme le lit.

Guenièvre: Tous les jours je me disais aujourd'hui t'en prend pas, aujourd'hui.. t'en prend pas. J'ai jamais réussi à me contrôler.

Arthur: Et bien vous serez bien obligée maintenant.

Guenièvre: Mais qu'est que je vais devenir, maintenant que mon corps s'est habitué?

Arthur: Et bien il va se déshabituer. Comment vous faisiez avant?

Guenièvre: MAIS AVANT MA VIE C’ÉTAIT DE LA MERDE, VOUS ENTENDEZ... HEIN!! Recevoir le chef de çi, le roi de mi, toujours polie, toujours bien mise! Le symbole de la nation bretonne, ah, il en faut bien des compensations pour encaisser toutes ces conneries, hein!! Toujours s'occuper de quelque chose et surtout de vous parce que vous avez des RESPONSABILITÉS. ET QUI S'OCCUPE DE MOI PENDANT CE TEMPS?!! ET BIEN VOUI, MAINTENANT QU'IL N'Y A PLUS DE PÂTE D'AMANDE, JE TOURNE EN ROND, JE SUIS SUR LES NERFS!! J'ai pas d'amie.. pas de loisirs, comme vous me touchez pas les choses de l'amour je m'assoie dessus et là je parle au figuré, alors je me suis plongée dans la pâte d'amande. Quand je vous regarde et que je vois comment vous me traitez, je me dis que j'aurai meilleure condition d'aller d'ici a Rome à pied pour aller en chercher car c'est finalement la meilleure chose qui me soit arrivée!! 

Arthur: Je.. je crois pas que vous soyez le symbole de la nation bretonne, hein?

Guenièvre: ...

Kaamelott


"Si ton espèce doit survivre tape dans tes mains ..."

"Eh ben moi des fois je vomis !"

L’âge de glace 2


"Personne ne m'attaque quand j'ai le vent dans le dos et qu'il a mangé de l'ail !"

"- Mais pourquoi une petite cuillère ?
-Parce que moins c'est tranchant et plus ça fait mal pauvre imbécile !"


Robin des bois Prince des Voleurs


« Par le grand marteau de Krafdar,
Par les fils de Worvall,
Tu auras ta vengeance !! »

"Mais l'animal est en désordre.... et il a explosé."

"Ooooh, ces pauvres gens sont bien à plaindre..."

Galaxy Quest


"Elle: Vous voulez bien de moi?
Lui: C'est la troisième fois qu'on me demande en mariage.
Elle: Ah, non, Monsieur, épargnez-moi! On dit que vous avez tué vos deux premières femmes... Ne m'épousez pas, s'il-vous-plait.
Lui: Pas de mariage? Vous voulez donc que ce soit pour la vie?
Elle: Elle en décidera, en attendant, je vous suis partout.
Lui: Commençons par ma chambre..."

Beaumarchais l'Insolent


"Euh, tu fais quoi là? Rrradiateur"

"Qu'est-ce qu'elle fait la pieuvre? Elle gratte gratte"

"Tu veux aller au placard Tétard ! il y fait froid et tout noir !"

La Cité des Enfants perdus


"Non pas les boutons en boule en gomme noon !
Merci mon papatissier !
Mange moi mange moi pfffft

"-Le garde champêtre ?
-Oui celui qui pue qui pète? Oui, celui qui prend son tutu pour une voilette!"


"Mais qu'est ce qu'il a là ? De l'herbe à chat ! coffrez le !"

Shrek


"Elle va pas être grossière en plus, ici on est pas là pour bouffer des brocolis cuits à l'eau de Vittel, on est là pour prendre du plaisir! Vous connaissez c'mot là... PLAISIR"

Le bonheur est dans le pré



Et quasiment toutes les répliques du Bossu (celui avec Daniel Auteuil) qui sont géniales, particulièrement celles de Gonzague (Fabrice Luchini, phénoménal en traître gourmand de traîtrise), ainsi que celles de Beaumarchais L’Insolent, encore une fois avec le génialissime Luchini 

L'Onyreïdée - Nuciger/Novalys


Lundi 26 octobre 2015:

Après avoir laissé reposer ce roman dans mes tiroirs de nombreux mois (voire en fait deux années), je l'ai repris récemment en même temps que les Chercheurs du Temps afin de le transformer en e-book. La genèse de cette suite de Bordemarge aura été longue et compliquée, mais avec le temps et de nombreuses corrections je trouve ce roman plutôt réjouissant. Certes, il n'est pas parfait, mais j'ai bien plus confiance en moins qu'autrefois, et avec le recul je sais reconnaître qu'il a aussi des qualités. Comme il ne convenait pas à Castelmore, il sortira donc en e-book pour Halloween sur Amazon, et j'ai hâte que des gens le lisent !


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Mardi 22 janvier 2013:

Toujours pas de réponse. La semaine dernière je n'ai pas pu m'empêcher de le relire, résultat j'ai passé trois chapitres à la première personne, corrigé plein de fautes et rajouté deux scènes :) . Avec le recul je me dis que ce roman est pas si génial. Comme me l'a fait remarqué Lilla My, à la fin ça va trop vite et ça demande à être étoffé. Je n'ai pas l'impression que ce roman est vraiment à moi. Si je l'ai écrit en fait c'est parce qu'à tous les salons et interviews données au moment de la sortie de Bordemarge, on m'a posé plein de questions et fait plein de critiques. En fait ça a commencé quand on m'a demandé si j'écrirai la suite. Je sais pas pourquoi j'ai répondu que oui, et à partir de là j'ai brodé autour des remarques des gens! On m'a demandé: ça sera la suite? Est-ce que ça va parler de Jane Austen? De belles robes? D'un voyage dans le temps? Du XIX ème? On reverra Angus? A chaque fois j'ai répondu oui. On m'a dit: y a trop de personnages, alors dans la suite y en a que trois qui sont importants. On m'a demandé une histoire d'amour, je l'ai mise. Un mec beau et classe, il y est :) On m'a dit que le steampunk était pas assez développé, j'en ai mis plus, que le décor était pas assez bien planté, je l'ai décrit plus en finesse, que le coup des références et des clichés c'était cool, je m'en suis servie, que les règles qui régissaient les Personnages étaient pas nettes, je les ai définies, et ainsi de suite... Drôle de cheminement, en fin de compte. Pour le prochain roman. Je veux que tout soit absolument MOI. Bien sûr, tout ce que je viens de citer, c'est quand même moi, mais il n'empêche que ;)

Vendredi 23 novembre:

J'ai terminé Novalys! Je l'ai relu trois fois, corrigé, remanié, et l'ai envoyé hier soir à mon éditrice. Il fait 118 pages, presque 150 avec les bonus! Maintenant je n'ai plus qu'à croiser les doigts et espérer que ça lui plaise :)

Mardi 6 novembre:

J'ai repris ce roman après les retours de BBL et l'ai entièrement remanié. Le début que vous lisez tout en bas n'apparaît plus dans mon texte! Je suis à la fin d'une grosse semaine entièrement consacrée à l'écriture de ce bouquin: j'ai scindé la structures en fichiers/chapitres et peut ainsi mieux l'organiser. J'ai traité 24 chapitres sur 38!

26 août 2012:

A priori, j'ai trouvé un nouveau nom, ce sera Novalys. J'aime les Y, ça évoque le poète allemand mais également un système de données pour les bibliothèques, donc c'est parfait :) J'ai écrit près de 60 pages et j'ai laissé reposer depuis que j'ai eu les retours... pas trop mauvais, pour la plupart, je les avais prévus. Seulement, j'ai eu un vieux blocage, comme d’habitude. Aucune envie de tout reprendre à zéro pendant une semaine, mais ça me revient lentement. Je crois avoir compris ce qu'il fallait faire pour rendre mes deux héros attachants :) On verra bien ce que ça donnera  et si j'y arriverai. je n'ai pas franchement l'impression d'être un écrivain, et ça ne me quittera jamais, cette sensation. Raconter, imaginer des histoires, j'adore, mais les écrire, c'est déjà plus difficile, et les écrire bien, là, c'est carrément autre chose. je ne suis pas une styliste. J'ai l'impression qu'à chaque fois que j'écris une phrase, elle a déjà été écrite auparavant par d'autres, alors je ne cherche pas à faire original, mais juste à faire comprendre au lecteur ce que j'ai comme images dans la tête... Du coup, moi qui voulais faire un beau roman avec Novalys, je me retrouve comme avec Bordemarge, avec une gentillette histoire pour gamins... Quand est-ce que j'arriverai à allier forme et fond?  On m'a dit que Porcelaines était bien mieux écrit, mais pour le coup, l'histoire n'avait rien d'original. Je ne sais pas pourquoi, mais il faut absolument que je retrouve ça... Porcelaines, je l'avais écrit sans imaginer de lecteurs derrière, je voulais faire le roman d'amour que je voulais lire. Peut-être que je devrai recommencer avec Novalys, ne pas avoir peur de mettre des louches de sentiments et de description lyriques, et tant pis pour les lecteurs qui trouveront ça ridicule^^


27 juin 2012:

Après avoir fait Étonnants voyageurs et les Imaginales, je suis ressortie pleine d'idées et de motivations. C'est vraiment jouissif de rencontrer ses lecteurs, et j'ai envie de ne pas les décevoir! j'ai donc totalement repris Nuxiger en rentrant et j'ai écrit la 40ème page ce matin! J'ai eu un vieux blocage après la sortie de Bordemarge, je n'ai plus rien écrit depuis mon déménagement à part une petite nouvelle et la suite des Chercheurs (pas encore publiée sur ce blog) mais là c'est enfin revenu, et ça fait du bien!

Par contre, je déteste ce nom maintenant (comme dirait Pierre Pevel, on dirait le nom d'un laxatif^^), et ça fait bien un mois que j'en cherche un autre, et que je ne trouve pas. Pas évidement d’inventer un nom qui soit joli, qui représente bien la ville de fiction que j'ai créée, et qui en plus ai autant la pêche que celui de Bordemarge! Du coup je cherche, et en attendant, Nuxiger restera le nom de code ;)


24 avril 2012:

Nuxiger, c'est provisoirement le titre de mon prochain roman :) C'est une sorte de suite à Bordemarge, avec Emily comme héroïne!

Je me suis amusée à faire la couverture en la calquant sur celle de Bordemarge^^

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Samedi 19 novembre:

J'ai abandonné. Peut-être que je reprendrai plus tard mais j'ai, après le Souffleur, encore commencé un nouveau truc. Après Bordemarge, quel gros projet pourrais-je bien entreprendre? Quelle idée choisir?? Pfff ça va faire depuis août que j'ai pas trouvé LE truc à écrire parmi toutes les idées qui tournent dans ma tête et me rendent dingue.

Mardi 18 octobre:

J'ai commencé un nouveau roman! J'espère que je pourrais le continuer après Bordemarge, parce que j'y tiens beaucoup... Il se passe dans l'Onyreïdée, et il se trouve même si à l'origine j'avais quelques réticences avec ça, c'est la suite de Bordemarge!
16 ans après cela dit, et avec de nouveaux personnages, donc c'est quelque peu éloigné, mais je n'avais pas dit tout ce que j'avais à dire sur ce monde-là, et je suis bien contente de le développer encore un peu :)

Voilà le début (et il y a des chances que tout change) :

 

L'Onyreïdée

TOME II - NUCIGER

 

*

 

       Et si Réalité et Fiction se mêlaient?

 

 

Scène I

Bellefontaine, 18 octobre 2011

 

            A 4h20  du matin, heure locale, Bill Sartings, habitant de Bellefontaine, près de Colombus dans l’Ohio, fut pris d’une soudaine envie de soulager sa vessie. Il sortit de son lit et, tout à fait par hasard, regarda par la fenêtre ouverte de son salon. Dans son jardin, il croisa le regard d’un nain à bonnet rouge, tout à fait vivant, qui lui fit un clin d’œil et s’enfuit en courant. Bill mit cette rencontre étrange sur le compte des trois bières qu’il avait sifflées la veille au soir, et qui d’ailleurs, étaient à l’origine de sa petite virée nocturne. Il se recoucha, et le lendemain matin, il avait tout oublié.

 

Scène II

Merdrignac, 19 octobre 2011

 

A Merdignac, petit village à proximité de la forêt de Hardouinais, vestige de la fameuse forêt de Brocéliande, un garde-forestier du nom de Brabant prit son 4x4 pour commencer son tour d’inspection. Il était presque cinq heures du matin quand il arriva au lac, et le soleil levant faisait naître une brume opaque aux abords de l’eau. Une licorne à la robe immaculée s’abreuvait là. Les pas lourds du garde forestier effrayèrent l’animal, qui le regarda un instant, et disparut dans son monde. Brabant, les yeux baissés vers ses bottes, ne la vit pas, et ne sut jamais qu’elle avait existé.

 

Scène III

Tessalit, 19 octobre 2011

 

L’aéroport de Tessalit, situé au beau milieu du Sahara, n’était pas particulièrement fourmillant d’activité ce jour-là, jusqu’à ce qu’à 16h21, Ismaël Traoré, bagagiste de son état, aperçoive un vaisseau spatial au-dessus de lui. Il rameuta tous ses collègues et ensemble, ils admirèrent les voltes gracieuses, le fuselage sorti tout droit d’un Star Wars, les lasers verts assourdissants et le petit droïde au sommet de l’extraordinaire appareil. Nulle part ailleurs, les médias ne relayèrent la nouvelle, et Ismaël Traoré en conclut qu’un tournage de film devait avoir eu lieu pas loin.

Scène IV

Terre, 20 octobre 2011

 

Partout dans le monde, au même moment, des portails s’ouvrirent, et des créatures et des machines qui n’avaient jamais existé que dans l’imagination des humains firent leur apparition sur la Terre. Parallèlement, quelques humains se perdirent de l’autre côté, et découvrirent ce qu’était l’Onyreïdée.

Parmi eux, deux frères, peut-être parce qu’ils étaient plus ouverts d’esprit que d’autres, crurent à ce qu’ils virent, et surtout, évaluèrent tout l’argent qu’ils pouvaient tirer d’une découverte pareille. Les autres crurent à un rêve, à une hallucination, ou a des drogues, mais n’en parlèrent pas. Quant à Nick et James Sanderson, en quelques heures, ils comprirent les règles de l’Onyreidée et montèrent une entreprise qu’ils nommèrent “Dream On Corp.” En deux jours, ils réussirent à revendre la “Dream On Corp.” à l’une des plus grosses maisons de production cinématographique américaine: la Black Stars inc. Ils en restèrent les adjoints, selon leurs conditions.

A partir du moment où John Hammer, directeur de la Black Stars inc., eut signé le contrat, s’en était fini. Le destin de l’Onyreidée était tout tracé: elle allait mourir.

 

Scène V

Paris,  31 octobre 2011

 

Lucille Khaltourine avait un sérieux problème. Au début, elle avait mis du temps à comprendre ce qui lui arrivait, mais maintenant, elle en était sûre: des ailes lui poussaient dans le dos. C’était des ailes étranges, en forme de feuilles, comme des membranes de peau très pâle, sur lesquelles son sang écrivait ses émotions. On pouvait voir, à travers le fin réseau des veines, se dessiner des mots. Chaque matin, elles avaient disparu, comme rétractées pour la journée, et chaque soir, elles poussaient plus grandes encore.

Lucille , en se regardant ce jour-là une millième fois dans la glace, en conclut que leur taille était arrivée à leur maximum. Elles pouvaient l’envelopper comme une cape quand elle les laissaient tomber, maintenant. Passés les premiers moments de terreur, où ses ailes pulsaient de rouge intense, la jeune fille en était arrivée à se poser la question suivante: comment annoncer ça à son père?

Si elle était tombée enceinte, ça aurait été bien plus simple. Un papa, surtout le sien, peut comprendre çà et aider sa fille, mais des ailes? Jamais elle n’oserait aborder ce sujet-là. Sa mère était morte quand elle était jeune, et Lucille  en parlerait encore moins aux gens autour d’elle: déjà que depuis toute petite tout le monde la prenait pour une folle, qu’allaient-ils dire s’ils croyaient qu’elle se prenait pour une fée?

            Lucille soupira, et ses ailes frissonnèrent, parcourues d’un sang plus calme. Le mot “Respire...” s’écrivit dessus, et disparut pour laisser place à une légère ombre bleutée.

On toqua à la porte de la salle de bain:

— Lucille , sort de là! Cria son père avec son accent russe qui roulait les “R”. On va être en retard!

            Lucille sursauta et tenta de se calmer. Quand elle était stressée, elle n’arrivait pas à faire disparaître ses ailes. Mais elle eut beau respirer et fermer les yeux, rien n’y fit, alors, paniquée, elle enfila un peignoir par-dessus sa robe de soirée au dos nu et ouvrit:

— Désolée, p’pa.

Angus avisa le peignoir:

— Quoi, ça fait une heure que t’es là-dedans et t’es pas encore prête? Grouille-toi!

Il la poussa de force jusqu’à sa chambre, lui fourrant sa trousse à maquillage entre les mains. Lucille tomba sur son lit, au bord des larmes: en la poussant, son père lui avait froissé ses ailes. Ces trucs étaient plus sensibles que n’importe quelle autre partie du corps, elle l’avait bien compris la semaine passée quand elle avait voulu les couper au rasoir. Et malheureusement, elle avait souffert le martyre toute la nuit pour rien, puisque le lendemain soir, elles étaient revenues plus fortes et plus grandes encore que la veille.

Son père était scénariste, et ce soir, c’était l’avant-première de son premier long-métrage, un polar intimiste nommé “Un mensonge ancien”.  Ça faisait plus d’un mois qu’il tournait dans l’appartement comme un lion en cage, pendu au téléphone à longueur de journée. Un mois qu’il ne s’occupait que de lui, et ça arrangeait bien la jeune fille. Mais ce soir, il la voulait auprès d’elle, pour ce si grand événement.

Ce n’était vraiment, mais vraiment pas le bon moment.

 

Scène VI

Paris,  31 octobre 2011

Un point lumineux se mit à grossir dans le ciel. Avec la pollution, on ne put voir tout de suite qu’il s’agissait d’une étoile, et que celle-ci se dirigeait tout droit vers la capitale.

 

 

Présentation des Chercheurs du Temps - SPOILERS


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Les Chercheurs du Temps

Nuncq Emmanuelle

(ATTENTION c'est tout plein de SPOILERS)


Les Chercheurs du Temps, ce sont Clarence Fertennant et Roxane Marty, des voyageurs du passé qui utilisent leur pouvoir pour étudier la Littérature française… ou du moins, qui essayent, puisque aucune de leurs missions ne se termine comme ils l’avaient souhaité !

A force de courir après LE scénario de roman parfait, n’arrivant jamais à en trouver un seul qui puisse mélanger tout ce que j’aimais, l’évidence s’est imposée d’elle-même un jour en discutant avec ma mère (les mamans sont toujours de bon conseil) : il fallait que j’écrive une histoire de voyage dans le Temps. Après tout, comme elle me l’a pointé du doigt alors, je pouvais ainsi traiter de tout ce que j’aimais en gardant les mêmes personnages; la série « Docteur Who » et les « Retour vers le Futur » ont toujours fait partie de ma mythologie personnelle, et je ne cessais, gamine, de lui poser des questions sur les causes et les conséquences d’un tel pouvoir. Mais, peut-être parce que ça me semblait trop facile, trop évident, ou que je n’ai jamais pu vraiment me détacher des livres, j’ai ajouté à cet ingrédient « Voyage dans le Temps » mon amour de la Littérature et des écrivains, et j’ai fait de mes deux personnages un professeur et son étudiante… en Lettres.

Les « chapitres » des Chercheurs sont en réalité des nouvelles conçues comme des épisodes de série télévisée : à priori indépendants les uns des autres, le lecteur découvre un fil rouge qui les lie tous, mais n’est pas essentiel pour comprendre l’intrigue.

Chapitres et résumés

Voici les chapitres déjà écrits ainsi que ceux à venir, leur ordre et leurs résumés. La série est close au chapitre X mais je l’ai conçue de telle sorte que je puisse inventer des épisodes à insérer, ou une préquelle. Quant à la « suite », c’est mon roman, « Bordemarge », paru chez Castelmore.

Épisode pilote – La Momie aux sandales d’Or :

Le professeur Fertennant et son élève Maxime Champigny se rendent en Égypte en 1898 pour assister au débandelettage de la momie de Ramsès II.

Chapitre I – Les libellules électriques :

Le professeur Fertennant et sa nouvelle élève Roxane Marty, pour leur quatrième voyage d’études, se rendent à Paris en 1855. Ils interfèrent sans le vouloir sur le suicide de Nerval et doivent combattre la Grande Demoiselle, une étrange femme qui vole l’inspiration des poètes grâce à des libellules électriques.

Chapitre II – L’Automate d’aquarelle :

Paris, 1658. Les Chercheurs du Temps assistent à une représentation de l’Antigone de Rotrou à l’Hôtel de Bourgogne. L’arrivée sur scène d’un automate d’aquarelle, mené par Anna de Saxe, anciennement la grande Demoiselle, provoque une nouvelle ligne temporelle en assassinant par procuration Louis XIV. Ils doivent remettre le Temps en place tout en évitant Anna de Saxe, très hostile au professeur.

Chapitre III – Les Papillons de l’oubli :

Hampshire, 1817. Au cours d’un bal chez Jane Austen, des papillons de l’oubli sèment le trouble dans l’esprit des Chercheurs. Où l’on aperçoit pour la première fois David, le fils du professeur.

Chapitre VI – Les Chevaliers d’Améthyste :

Brocéliande, 1180. En voulant étudier la matière de Bretagne, les deux Chercheurs retrouvent Anna de Saxe, amnésique, dans une grotte féerique. Où l’on apprend qu’elle est la mère de David. Le professeur Fertennant la perd une troisième fois, car elle meurt ensevelie sous la grotte.

Chapitre V – Le Fantôme de la fée perdue

Londres, 1904. Les deux Chercheurs, pour fêter Noël, assistent à la première de « Peter Pan ». Mais le personnage de la fée Clochette est très étrangement absent de la pièce…

Chapitre VI – Les banquiers en lambeaux

Paris, 1941. Le professeur Fertennant emmène Roxane pour rétablir une ligne du Temps faussée, dans laquelle Marcel Aymé n’est plus un écrivain reconnu, mais un employé de banque. Anna de Saxe, qu’on avait crue morte dans l’épisode IV, fait sa dernière apparition. Où l’on apprend que si elle poursuivait son ancien amant, c’est parce qu’il a assassiné leur fils David en 1817 : l’enfant, issu de deux lignes temporelles différentes, menaçait de faire imploser le Temps.

Chapitre VII – Le brouillard d’Edgar Allan Poe

Baltimore, 1849. Roxane Marty tient à élucider les circonstances mystérieuses de la mort d’Edgar Allan Poe. Nul doute qu’avec les Chercheurs du Temps, l’explication ne sera pas rationnelle…

Chapitre VIII – L’Exécution du Tyran détesté

1989. Roxane vole les Semelles pour modifier son propre passé.

Chapitre IX – Le fantôme de Vaux-le-Vicomte

Prend place sous Louis XIV, aux fameuses fêtes de Vaux-Le-Vicomte. Où l'on croise Molière et un fantôme! Clarence veut se séparer de Roxane pour fuir sa malédiction. Il l'envoie en 1900 pendant que lui va finir sa vie en Égypte, sous les traits de Ramsès II.

Chapitre X – La Divine Messagère

Roxane est seule et coincée à Paris, en 1900. Elle rencontre Sarah Bernhardt qui la met sur la piste d'une invention renversante, la Dewey (que l'on rencontre dans Novalys). Roxane s'en sert pour fuir dans un monde de Cape et d’Épée. Fin de la série des Chercheurs du Temps.

Début de BORDEMARGE...

(Rédaction de l'article le 5 octobre 2011, multiples modifications depuis)


1er mai 2015:

Des années après, je vous annonce que je vais publier mes Chercheurs du Temps :D !


Robe de la Fée Clochette

14 août 2012

J’ai toujours adoré les fées, particulièrement les déjantées :)

 Après celle de Hook, la Clochette version Julia Roberts, j’ai comme projet de faire Kylie Minogue, la Fée Absinthe dans Moulin Rouge!

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14 août:

J’ai reçu le tissu, plus flashy tu meurs :D

Y a trop de mousseline, mais je ferai ses ailes avec.

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4 février 2013:

Presque six mois plus tard, je reprends ce projet et finalement ce ne sera pas la fée verte, parce que j’aime pas le décolleté en cœur, et parce que j’ai besoin d’un autre personnage pour la troisième murder des Imaginales. Ce sera donc la fée Clochette, mais ma version, celle du livre quoi!

Alors j’ai commencé par coudre une jupe de mousseline à un corset que j’ai teint en vert, puis j’ai essayé des feuilles qui me restaient de ma robe d’Albine, mais ça me plaisait pas, trop hawaïen pour moi :D :

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Alors Gasparde m’a aidée et on a trouvé ça comme idée, ce qui a quand même plus de gueule :) :

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17 février:

Comme je suis passée en temps plein j’ai beaucoup moins de temps qu’avant, et c’est mon premier WE depuis deux semaines :) Je peux vous dire que j’en ai profité!

J’ai fini de coudre le tissu vert émeraude sur le corset, et j’ai rajouté des espèces de feuilles découpées sur une robe de fée miniature que m’a ramenée mon amoureux :) J’ai ensuite rajouté des manches, parce que je n’aime pas avoir les épaules nues, et de la dentelle sur le décolleté.

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J’ai peint le tout avec de la peinture à tissu vert bronze, des touches de peinture or (que j’aime parce que ça fait un peu Klimt :D ), puis de la paillette or en veux-tu en voilà :D Comme le tissu était mouillé, quand j’ai séché la peinture j’ai distendu les “pétales”,  ce qui m’a évité de les repasser^^. Je vais coudre mes feuilles par-dessus (que j’ai repeintes avec un peu de bronze pour les accorder à la robe et juste épinglées) puis je vais m’occuper des ailes. J’ai les blanches là, que je trouve trop petites, et une paire d’ailes de libellule qui ont la bonne forme, mais pas la bonne couleur (bleu et noir) et un système d’attache à base d”élastiques, que je trouve trop voyant. Je vais aussi rebroder tout ça de perles! J’ai acheté des collants vert et j’avais déjà des escarpins verts pour la robe d’Albine, alors ça devrait être pas mal!

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7 et 8 avril

Youpi, je suis au chômage! Je peux donc enfin reprendre et terminer tous mes projets en cours :)

La Fée Clochette avait besoin d’ailes, j’ai donc repeint (très mal, je suis toujours aussi peu douée) des ailes de libellules bleues et noires. C’est pas terrible, mais au moins c’est accordé à la robe :D

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Elle avait aussi besoin de chaussures. Là ce sont les escarpins de ma robe d’Albine auxquels j’ai ajouté des clips ornés de feuilles dorées.

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Ces clips iront en fait sur des ballerines marrons que j’ai commandées: je n’aime pas l’idée de talons pour une fée, ma Clochette est sensée être une gamine et pas une femme sexy, et puis, le soir des Imaginales, ça sera plus simple pour courir partout! Je ferais des photos de moi dedans le coustume complet quand j’aurai les chaussures, ou du moins aux Imaginales :p (Et quand j’aurai retrouvé mes oreilles d’elfe, y en a une qui est passée accidentellement à la machine à laver et l’autre je sais pas où elle est :D )

19 avril 2013:

J’ai reçu les ballerines, fini les ailes, retrouvé les oreilles et enfilé le costume! (Ce qui ne fut pas une mince affaire).

Encore une fois les photos sont nulles, mais bon hein, on aura certainement celles des Imaginales :D Vous pouvez cliquer pour les agrandir:

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14 juin:

La murder est passée et c’était très chouette! Je vous montre deux photos qu’on a prises de moi sur place et que je trouve très jolies!

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Costume de la fée Clochette, version de Hook

Dernièrement j’ai découvert un bouquin de cosplay que j’ai adoré feuilleter, et je me suis dit que cette “pratique” était vraiment faite pour moi. (Enfin ça fait longtemps que je me le dit, mais j’ai raté toutes les occaz d’aller en convention T-T)  J’ai cherché un personnage à cosplayer qui me correspondrait et aurait la même coupe de cheveux que moi, histoire de pas me faire chier avec des perruques qui font souvent bien ridicule et qui tiennent chaud dans les conventions. Et ben j’ai trouvé…… Clochette! La version de Hook s’entend, film de mon enfance, interprétée par Julia Roberts, actrice que j’adore.

Il y a deux versions de ses costumes: la première est vraiment pixie, un genre de Peter Pan en miniature, qu’on dirait cousue dans des feuilles d’arbre:


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Et la seconde c’est THE robe de fée:

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J’adorerai me la faire, évidemment, mais je vois pas trop où trouver des tissus pareils :D Et puis elle a les cheveux plus longs dessus la Julia. (D’ailleurs je me demande bien pourquoi personne n’a remarqué que c’est une perruque qu’elle porte quand elle a les cheveux courts? A sa place c’est vrai que j’aurais pas voulu couper la tignasse qu’elle avait sur Pretty Woman ;) )

Donc, je vais me coudre la première version. Pas besoin de chaussures, de corset, de perruque, de faux cul, ni de maquillage! Bref, c’est le costume parfait, pratique par excellence, excepté pour les ailes, que je ne sais pas en quoi je vais faire par contre. Ma maman m’a donné un super beau tissu en suédine, c’est quasi le même, je vais juste le teindre au thé parce qu’il est trop clair. J’ai déjà les bouts de cuir marron qu’elle a sur son haut, tout va bien donc :) Comme j’ai prêté ma machine à coudre à ma moman, justement, je vais me contenter ce soir de faire des captures d’écran sur le film (parce qu’il y a pas moyen de trouver des photos potables sur le net) et de couper les pièces. Mais comme tout est cousu en gros avec des fils de cuir super épais, et qu’il y a même pas besoin d’ourlets, je sais pas pourquoi, je sens déjà que je vais le finir à la main, impatiente que je suis :D

Niveau couture et confort, c’est le costume idéal, mais niveau personnalité aussi: je me suis toujours senti des affinités avec ce personnage rigolo et passionné. Vous trouvez pas qu’on se ressemble?

Plus de news par la suite, notamment de meilleures photos ;)

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Vendredi soir, les captures d’écran!

Celle-là, c’est juste pour le plaisir :)


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Et là, pour mon modèle! Pas moyen de faire mieux, la plupart du temps, Clochette n’est qu’une boule de lumière surmontée de ses ailes :)


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Il est 22H30, j’ai coupé les pièces!
Il me reste à coudre tout ça, à découper en forme de feuille le bas du short et du t-shirt, à fabriquer des liens, et à faire aussi sa jarretière. Coup de chance, j’ai une dague quasiment comme la sienne!
Sur la photo, tout est épinglé, et ce n’est pas le bon short, là c’est un autre pour donner une idée. Comme d”habitude, je suis dans une espèce de frénésie frustrante qui m’empêchera de dormir tant que je n’aurai pas terminé, mais comme je suis pas maso au point de tout coudre à la main cette nuit (quand même), j’arrête là :) Ma machine me manque….

Là j’ai mis un petit lacet dessus histoire de donner une idée. Va vraiment falloir que je fonce tout ça! En plus si ça fait des taches c’est pas grave, ça donnera un peu de relief et fera encore plus “effet feuille d’automne”.
Sur le côté, c’est cousu avec un gros fil vert. Comme j’en ai pas, je vais teinter de la laine à l’acrylique, et pour le lacet marron, ça sera au café. Tout ce que j’espère, c’est que ça tiendra au lavage… Bah, j’en suis pas encore là ;)


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Samedi soir:

Mais qu’est-ce que c’est que ce caca immonde?


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Ah, du fil de laine en fait :D

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Col cousu, bas du short et du t-shirt découpés! (Maintenant mon costume et mes mains sentent le café)

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Dimanche matin: (l’empereur, sa femme et le p’tit princeuuuh)

J’ai fait le lacet du col

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Et ensuite passage des pièces à la teinture! Sauf que comme avec le thé et le café c’était trop clair, j’ai fait ça avec une teinture machine, et j’ai peur du résultat…. Dans une heure je saurai!! Et si c’était trop fonçééééé? Bah, je ferais des tests à la javel, et comme il y a des chances que ça soit pas assez orange, je changerai ça avec ma coloration à cheveux! Oui oui, vous avez bien lu… ma coloration, c’est pas ces boîtes qu’on trouve en supermarché, c’est un truc bizarre qui colore tout, même le tissu, j’en ai déjà fait les frais :D

………………….

Résultat!! C’est pas assez sépia à mon goût, mais ça ira comme ça! Par contre la teinture a pas pris sur la laine et du coup elle est plus claire que le tissu, alors que c’est sensé être l’inverse. Du coup je vais essayer de teindre ça à l’encre marron (je viens de me rappeler que j’en avais, 3 ans après T-T), ou de la remplacer par un lacet ;)


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Lundi:
Je n’ai pas pu attendre le retour de ma machine… j’ai cousu le short à la main :D (Bon maintenant, j’ai les doigts plein de trous, même avec le baiser -euh le dé-à-coudre- pour les protéger.)
Point fort: c’est super confortable. Point faible: j’ai l’impression bizarre que la teinture a viré vers le vert…

PS: Mais Julia elle a des jambes de géaaaaante!!!

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12 septembre:

J’ai terminé!!!! et tout à la main en plus!!! je suis trop fière de moi :D


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Et je suis aussi très fière de ma photo :P
(Cliquez pour la voir en grand)

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"Roman", mon premier roman

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Voici le premier chapitre d’une histoire que j’ai commencée à dix-sept ans. Je sais bien qu’il y a, avec le recul, un milliard de défauts mais j’y ai un attachement tout particulier, car Roman (prononcez comme le prénom) est mon premier roman! Enfin, le premier truc avec un début, un milieu et une fin dépassant les cinquante pages… Et il y a pas mal d’idées que par la suite j’ai retrouvées dans des films tels que Pirates des caraïbes, les Noces funèbres ou un livre comme la Nuit dernière au XVème  siècle.

Ce syndrome, je l’ai appelé le Syndrome du génie

 

 

Roman

 

 

  ”Enigme ténébreuse à jamais solitaire, il se tenait, de corps comme d’esprit, à l’écart de ses hommes »  

James Matthew Barrie, Peter Pan


I

 

            C’était le mois d’avril. Les cerisiers étaient alors en pleine floraison et parfumaient l’air doux de ce début de printemps, faisant danser leurs légers pétales roses au gré des brises, tels des papillons. Je venais à peine d’emménager à Combe Hill : ce château aux allures gothiques bordait la côte sud-est de l’Angleterre et était le seul domaine visible à des lieux à la ronde. Combe Hill me plaisait en tous points : ses escaliers tortueux, ses plafonds aux allures de nef et ses couloirs étroits menant à des pièces inconnues convenaient à mon esprit avide d’aventures et de romanesque. Des armures couvertes de poussière attendaient dans les coins que quelqu’un vienne les réveiller, des tableaux à la peinture assombrie par les ans ornaient les murs, et leurs portraits semblaient fixer l’au-delà de leurs yeux éteints depuis une éternité.

            Derrière cet immense manoir s’étendait un vaste jardin sur lequel, visiblement, la nature avait repris ses droits depuis longtemps. Les allées étaient recouvertes de mousse et de mauvaises herbes, les buissons croissaient dans toutes les directions, et le lierre grimpait le long de la façade pour recouvrir les fenêtres, grands vitraux en forme de longs arcs cintrés. Des sculptures torturées entouraient la lourde porte d’entrée en bois de chêne, au milieu de laquelle on pouvait voir un heurtoir en argent en forme de diable.

Le fait que ce château soit au bord d’une falaise, comme prêt de tomber, ajoutait à ses multiples charmes. Les planchers craquaient, le vent s’engouffrait en sifflant, et chacun de ces bruits rendait la maison vivante, comme peuplée par les fantômes des gens qui l’avaient habitée auparavant. J’avais déjà visité les moindres recoins, monté les longues tours noires avant même de me consacrer aux choses les plus essentielles de mon installation.

            Quelques mois auparavant, au cours d’un voyage, j’étais tombée en admiration devant la façade de cet imposant château, décorée de balcons et de sculptures d’un style qui n’était ni tout à fait celui du Moyen Age, ni tout à fait celui de la Renaissance. En voyant ce chef d’œuvre, je me suis dit alors que j’avais enfin trouvé la demeure qui hantait mes rêves, et je décidai sur-le-champ de changer complètement de vie afin de venir vivre en Angleterre. Je n’aurais pu nulle part trouver un château semblable, et j’aurai vendu tout ce que je possédais pour l’obtenir. Étrangement, il n’appartenait à personne et le pays me l’avait presque donné. On aurait dit que c’était un soulagement pour les habitants de la région.

             Après m’être installée, je m’aperçus après quelques jours, à force de parcourir en tous sens cette maison où je me sentais enfin chez moi, ne trouvant mes racines nulle part, que quelque chose n’était pas normal dans cette demeure : la chambre qui, au troisième étage, aurait dû logiquement faire la même taille que la pièce qui se trouvait juste en dessous d’elle, n’en faisait que la moitié. Par curiosité, je tapai contre la cloison la plus au nord.

            Comme je l’avais espéré, celle-ci sonnait creux. Une autre pièce se trouvait donc derrière. Je dévalai les escaliers à la recherche de mes outils, et remontai totalement essoufflée. J’observai le mur. Visiblement, il y avait eu là auparavant une porte qu’on avait décidé de condamner. A grands coups de marteau, j’entrepris d’abattre le mur, pleine d’espérance. En délogeant les briques au fur et à mesure,  je réussis enfin à percer un trou. Derrière,  je vis là la plus belle chose dont j’aurai jamais pu rêver : cette pièce était une bibliothèque. Etant amoureuse des livres depuis ma plus tendre enfance, vivant par et pour eux, rien n’aurait su me procurer plus de plaisir. La pièce était meublée dans un style hétéroclite : chaque pièce du mobilier appartenait à une époque différente, et pourtant tout s’accordait admirablement, comme si le temps s’était chargé d’arranger les choses. Je restai étourdie pendant quelques secondes, humant l’odeur de poussière et de vieux livres humides.  

            Le petit voltaire en velours rouge et or, usé jusqu’à la trame, semblait avoir été fait pour le bureau en acajou placé devant lui. Sur celui-ci était posé un encrier et des plumes encore tâchées, comme si on venait juste de s’en servir. Les rideaux cramoisis cachant à moitié les fenêtres étaient lourds de poussière, mais ce qui était le plus impressionnant, pour moi, c’était les murs remplis de rangées d’étagères en bois sombre. Remplie d’excitation, je m’acharnai sur le mur afin de pouvoir rentrer dans cette pièce au plus vite.

            Je vis étalés là sous mes yeux plus de trésors que je n’en avais jamais vus de ma vie.  Il y avait des milliers de livres de toutes tailles et de toutes sortes, mais, chose étrange, tous étaient, après examen rapide, antérieurs à la fin du XIX ème siècle. Je conçus alors l’idée de les lire tous, l’un après l’autre, dans l’ordre où ils avaient été déposés par la main de leur ancien propriétaire. Il y avait des éditions extrêmement rares, et même plusieurs incunables que je n’osais pas seulement effleurer de mes doigts indignes. Aucun classement n’ordonnait ces livres, on aurait dit que leur dernier lecteur les avait placés là au fil des ans, du hasard et des occasions.

            Je me mis alors, à partir de ce jour, à dévorer des dizaines d’essais, de romans, de biographies écrites en anglais, souvent en français, espagnol ou italien. Mon lecteur avait bon goût. On ne trouvait dans sa bibliothèque que des grands noms et des livres de tous horizons, de toutes langues.

            Un jour, dans le tiroir du bureau que je n’avais pas encore osé ouvrir, je  trouvai un énorme paquet de feuillets grossièrement taillés intitulé en anglais : « Mémoires de l’infortuné capitaine Roman Sellington ». Il avait été déposé avec un volume de poésie d’Alfred de Vigny, visiblement maintes fois consulté. J’ouvris le premier, connaissant par cœur le second, qui faisait partie de mes nombreux livres de chevet,  et fus très étonnée de découvrir que l’écriture en était manuscrite. C’était un journal de bord tenu avec soin, dont les lignes étaient tracées d’une écriture fine, longue et racée. J’en déduisis en l’étudiant que l’auteur devait être un homme, et qui plus est un homme anglais  des plus cultivés. Je l’ouvris au hasard, prise de cette même ferveur qui devait posséder les archéologues fouillant les tombeaux égyptiens, et lu le premier passage qui me tombait sous les yeux :

            « Il me semble que cela fait des siècles que nous errons sur les mers. Nous avons parcouru tous les océans de ce globe, visité des milliers de villes, et pourtant mon cœur est toujours rempli d’une langueur et d’un vide que toutes ces découvertes et ces voyages ne pourront jamais combler. Mon équipage cherche des consolations dans tout ce qu’il peut : l’alcool, les richesses, les femmes ; mais moi, je n’ai que faire des richesses, l’alcool ne me fait rien oublier, et les bras d’une femme ne pourront jamais me consoler de la perte de ma chère Lisa. Nous sommes maudits par ma faute, et par ma faute nous sommes condamnés à errer éternellement. Jamais nous ne trouverons le repos. »

            Le journal, après un bref examen, était tout rempli de ces mêmes pensées. Le capitaine semblait éternellement malheureux, il n’y avait pas un jour où un événement soit venu le distraire de sa fatale mélancolie. Il y avait parfois, jetés là comme pour s’en souvenir, des bribes de textes ou de poèmes, dont un, à la dernière page, en français, que je me mis à lire :

 « Il s’est trouvé parfois, comme pour faire voir
 Que du bonheur en nous est encore le pouvoir
 Deux âmes, s’élevant sur les plaines du monde
 Toujours l’une pour l’autre existence féconde,
 Puissantes à sentir avec un feu pareil
 Double et brûlant rayon né d’un même soleil
 Semblables dans leur vol aux deux ailes d’un ange,
Ou, tels que des nuits les jumeaux radieux
D’un fraternel éclat illumine les cieux.
Si l’homme a séparé leur Ardeur mutuelle,
C’est alors que l’on voit et rapide et fidèle
Chacune, de la foule écartant l’épaisseur,
Traverser l’univers et voler à sa sœur. »

            Au dessous de ce poème, que je reconnaissais être un extrait du recueil de poésie de Vigny joint avec le manuscrit, était inscrit ce passage, tâché par les larmes : « Ce poème aurait pu être ton préféré, ma douce Lisa, comme il fait partie des miens. Tu étais cet ange pour moi. Mais ce n’est pas l’homme qui nous a séparés, ce sont  la mort et la malédiction ; et, malgré tous mes efforts, jamais je ne pourrai te rejoindre, car je t’ai perdue pour toujours… »

            Je m’installai confortablement dans le voltaire, et commençai de reprendre le journal depuis le début, mais je ne trouvai pas une seule explication au sujet de ce que le capitaine Sellington appelait « la Malédiction ». Au fur et à mesure des pages, je m’attachais à ce capitaine, apprenait à le connaître. Je ne comprenais pas ce qui était arrivé à l’équipage du navire « La Plume », si ce n’est que son capitaine semblait s’accuser sans cesse d’être à l’origine d’un malheur extrême. A la fin du journal, je trouvai un marque- page orné d’un ruban d’où pendait un anneau doré. Je supposai que celui-ci était celui du capitaine, ou de sa défunte femme. Je ne pus m’empêcher de le détacher, et de le passer à mon doigt. Il m’alla parfaitement. Sur le marque-page cartonné était inscrit une nouvelle fois l’extrait du poème, le seul morceau de tout ce journal qui ait une note d’espoir. J’eus envie, le trouvant beau, de le répéter à haute voix et d’en faire résonner les vers au milieu de ces livres muets depuis trop d’années.

BE Ψυχή Corp.©

20 janvier 2006