Emmanuelle Nuncq

Romancière à deux visages, couturière rêveuse et plein d'autres choses encore.

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News écrituriales IV

26avril

Depuis le mois dernier mon avancée sur Aénore (Titre provisoire : Soie et Sang, j'espère qu'on va pas me le piquer çui-là) se fait lentement mais sûrement : j'ai écrit les 50 premières pages du premier tome.

Le souci c'est que je n'ai pas trop envie d'écrire ce roman et que les idées se bousculent dans ma tête. Comme je n'ai pas le temps du tout d'écrire un nouveau roman en même temps, je me concentre sur des nouvelles, qui me permettent d'explorer de nouvelles pistes, d'écrire vite et en même de répondre à des appels à textes.

J'ai depuis l'an dernier il me semble un projet intitulé "Synesthésies" (encore un titre imprononçable et compliqué, désolée^^) qui réunit des nouvelles très différentes les unes des autres sous un thème commun, la synesthésie, donc :) Elles rendent chaque fois hommage à un auteur que j'aime et à autre artiste, peintre ou musicien pour la plupart.

Pour l'instant, j'ai écrit :

  • Inspiration (Austen et Gainsborough)
  • L'abbaye aux corbeaux (Poe et Friedrich)
  • La princesse, l'ogre et l'ermite (Le Prince de Beaumont et Vigée-Lebrun)
  • Pauline, un soir d'été (Zola et Morisot)
  • Tes larmes pour prix (Gautier et Doré)
  • Lettres à Revers (Sévigné et Rameau)
  • Spaceboy (Verne et Bowie)

J'ai envoyé Lettres à Revers à un appel à textes et la réponse a été "la meilleure nouvelle que j'ai lue depuis longtemps", ce qui m'a fait tellement plaisir (d'autant que j'ai écrit sous pseudanonyme) que je n'ai plus pensé qu'à écrire de nouveau : aussi j'ai terminé Spaceboy ce matin, qui aura été écrit en trois heures ! Bon certes, le texte fait trois pages, mais tout de même :D Maintenant, j'ai Spaceman dans la tête, et la chanson ne veut pas partir :) C'est pas très grave, je l'adore ! Les prochaines nouvelles seront normalement sur les duos Hoffman/Offenbach et Shelley/Presley : de l'association la plus évidente à la moins évidente !

BIFFFFFFFFF (combien de F faut-il ?) - 2

20avril

Bonjour !

Ici Emmanuelle en direct du BIFFF ! J'ai eu envie, n'ayant plus Facebook, de partager ici mes aventures littéraires ! Avant, je postais toutes les photos sur ma page, mais ça, c'était avant. Donc, je suis partie pour presque quinze jours d'aventures au BIFFF, soit le festival du film d'Imaginaire de Bruxelles. C'est sensé être axé sur la SF, la fantasy et le fantastique, mais je dois avouer qu'au vu de la programmation, il y a d'avantage de fantastique et d'horreur. Il doit y avoir un tiers de films de "maison hanté", un tiers de films "d'asiatiques qui se dézinguent" et un tiers du reste^^ Moi, je suis là en tant qu'auteur de fantastique, car ma maison Séma y tient un stand (et c'est le seul stand de romans, ce qui nous est bénéfique). Ce qui est cool, c'est que comme Séma est aussi diffuseur, je peux présenter mes autres bouquins.

Jour 1 (3 avril) :

Je stresse beaucoup, comme avant tout salon, comme avant tout événement que je ne connais pas; et comme d'habitude, ça n'en valait pas la peine, parce que tout le monde se fout de ma tenue que j'ai mis une heure à choisir. Il n'y a que moi pour trouver ça essentiel :P Je ne vais pas au bar VIP comme prévu, mais je rencontre plein de gens sympas. Le public du BIFFF est cool est ouvert à l'étrange et au surnaturel... forcément !

Michael m'offre une place pour Ghostland, et avec Hervé nous commençons à étouffer faire la file avant d'entrer dans la grande salle. L'ambiance est électrique, particulièrement quand une panne nous oblige à rester une demie-heure coincés sur nos sièges. Les phrases cultes fusent, les allusions marrantes à Mylène Farmer (qui joue la mère) aussi, et j'accroche plutôt à cette histoire : je préfère largement le jeu sur la réalité et la fiction à toutes les scènes dégueu ; mais l'avantage, c'est que les réactions dans la salle m'aident à ne pas avoir peur. Toute seule, je ne crois pas que j'aurais aussi bien supporté !

Jour 2 :

Je stresse encore un peu, mais moins que la veille. Cette fois encore, personne n'a remarqué que ma robe était trop courte ni que mes collants étaient tachés de grosses traces de boue (vive les pavés disjoints de Bruxelles T-T). Toute cette semaine, je travaille le matin et doit donc m'habiller d'une façon "normale" parce que je me rends directement au BIFFF après. J'ai choisi une robe noire pour ressembler (de loin) aux poupées du film de la veille : je compte bien me faire maquiller en conséquence sur le stand ! La maquilleuse est super sympa et ils me disent qu'ils seraient ravis de me maquiller la semaine prochaine, quand je viendrai avec mes quatre costumes horrifiques ; je suis ravie ! Finalement, je ressemble plus à un automate mixé avec "The Crow" qu'à une poupée, mais c'est plus cool comme ça !

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Jour 3 :

Je suis tellement fatiguée que j'ai décidé d'y aller en jean et t-shirt histoire de pas me rajouter de l'inconfort : j'adore mon t-shirt, c'est Hervé qui me l'a offert, avec le chat de Chester dessus ! Du coup, mon maquillage sera assorti.

Il y a peu de monde mais ils sont proportionnellement plus intéressés que dans un salon littéraire, plus cultivés aussi ; c'est vraiment agréable de discuter !

J'ai de nouveaux projets avec Séma qui viennent : je suis épuisée physiquement, mais très motivée à l'intérieur ! Je vous en dirai plus quand ce sera plus officiel ;)

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Jour 4 :

Aujourd'hui, j'ai gardé le jean et mis le plus vieux vêtement de ma garde-robe, un petit haut motif XVIIIè que ma maman m'avait offert vers mes seize ans. Du coup, j'ai demandé un maquillage de marquise, mais un peu plus gore ;) (Bon, vous ne verrez pas le haut ici, parce que la photo en mode tête coupée était vachement plus drôle :D ) A l'avenir, je vais éviter le faux sang ! C'est super cool mais ça ne sèche pas et continue de couler durant des heures ! En plus de ça, pour l'enlever c'est super chaud, trois jours après, malgré plusieurs passages de démaquillant/cotons/gants de toilettes au savon, il me reste encore du rouge sur la figure !

J'ai rencontré quelques personnes à la conversation tellement intéressante qu'on a discuté plus d'une heure après la fermeture, d'autres projets hyper enthousiasmants sont nés ! Mais là pareil, tant que rien n'est fait, je préfère ne pas en parler^^

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Jour 5 (12 avril) :

Aujourd'hui, je suis Rose de Witt Bukater ! Sauf que lors de ma tentative de suicide, Jack Dawson ne m'a pas retenue, et que je me suis lamentablement noyée dans l'océan Atlantique. Voyez plutôt :

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Nous avons regardé avec Hervé "I kill giants", et j'ai été très agréablement surprise. C'était un film touchant et j'ai beaucoup pleuré, mais ça passait inaperçu avec mon maquillage :P

Par contre je suis super énervée parce qu'en allant sur le stand de maquillage, histoire de discuter avec la jeune fille sensée compléter mon costume d'Edward aux mains d'argent, on m'apprend qu'elle n'est pas là aujourd'hui et ne le sera pas demain ! De plus, demain, c'est le résultat du concours, et je n'y aurais pas participé en tant que modèle ! Bref, du coup, je ne suis pas sûre de mettre ce costume-là, parce que ça voudrait dire que je dois faire maquillage et coiffure seule chez moi avant de me rendre sur place. Vu que ce costume est super chiant à porter, je vais essayer de trouver une autre idée... Je suis frustration !

Jour 6 :

Je suis dans un de ces états de fatigue... Et finalement, comme après vote avec mes collègues, je viendrai en Sybille Trelawney aujourd'hui, ça tombe bien parce que ce costume est super confortable et ne nécessite pas de maquillage ! Une petite photo en couleur de mon maquillage d'hier !

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J'avais mis le collier histoire de donner un gros indice sur mon costume, et pourtant personne avec qui j'en ai discuté ne m'a reconnue ! Il a fallu que j'explique qui j'étais et ce qu'il m'était arrivé. Je crois que j'ai pas trop réussi mon coup :)

J'ai pu profiter un peu mieux de ma soirée, parce que je n'ai rien glandé de la journée^^ Enfin si, j'ai fait une coiffe XVIIIè à la main, devant la télé, puis devant les spectateurs du BIFFF ! Quitte à rester derrière le stand durant des heures, autant en profiter :P D'autant que la couture ou le crochet me laisse tout loisir de discuter avec mes collègues. Chaque jour apporte son lot d'idées enthousiasmantes et de projets funs, espérons qu'au moins la moitié trouvera un aboutissement ! Et chaque jour apporte son lot de rencontres : c'est surtout ça le BIFFF, je pense :)

Jour 7 :

Winifred Sanderson rien que pour vous !

Avant le BIFFF :

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Pendant le BIFFF :

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Et après le BIFFF !

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Je trouve que j'ai une classe folle, pas vous ? En tous cas, mon maquillage aura super bien tenu ! J'aurais tout fait pour, mangeant des sandwichs coupés en petites bouchées et buvant avec une paille^^ Encore une fois, personne ne m'a reconnue. Il y en a un qui l'a cru, mais non, je n'étais pas Mérida dans Rebelle :D

Jour 8 :

Cette journée de clôture aura été vraiment calme. J'ai apprécié de tenir le stand toute seule quelques temps, pour aider un peu mon éditeur.

Il y avait beaucoup d'enfants et aussi des stormtroopers. Je ne sais pas lesquels me faisaient le plus peur : cela dit, je crois qu'on a pas grand-chose à craindre de gars infoutus de descendre des escaliers sans qu'on leur tienne la main !

Et voilà, le BIFFF, c'est fini ! Quinze jours de folie et pourtant je suis triste que ce soit terminé !

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20 avril :

J'ai participé à une séance photo autour de Jack L'éventreur avec Marc Bailly lorsque j'étais en Miss Trelawney. En voici une que j'ai reçue aujourd'hui :

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BIFFFFFFFFF (combien de F faut-il ?)

2avril

Bonsoir ! Une petite news pour annoncer que je vais participer durant sept jours au BIFFF (dispersés sur les deux semaines), car mon éditeur Séma y a un stand ! C'est une grande opportunité pour nous, car il y a beaucoup de monde qui passe là-bas, et du monde potentiellement intéressant pour des ouvertures dans le monde du cinéma. J'irai les soirs et, si cette semaine je travaille, ce n'est pas le cas la semaine prochaine, où j'aurais le temps de me costumer ! Normalement, je signerai donc mes romans en Rose de Witt Bukater noyée-gelée, en Winifred Sanderson, en fantôme XVIIIè, et en chasseuse de zombie austenienne ! (Oui, il faut des costumes horrifiques^^)

News écrituriales III

26février

26 février 2018 :

Bonjour à tous !

Je sais je sais, je n'écris pas assez... Le dernier point sur mes bouquins date d'il y a deux ans ! Quelle catastrophe :P

Je sors de quatre jours à la Foire du livre de Bruxelles et je vais essayer de faire un petit récapitulatif. Cette année sortaient deux de mes romans ! D'un côté le troisième tome de Palimpsestes, intitulé Anachronisme, aux éditions du Chat Noir, et de l'autre, "Les Chercheurs du Temps" aux éditions Séma. Les Chercheurs du temps, que j'avais déjà publiés ici par chapitre il y a quelques années, ont trouvé une maison d'édition à leur mesure, qui a fait à mon roman une couverture d'enfer et un accueil fracassant ! Voyez plutôt :

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Le roman a super bien marché, mieux peut-être que tous les autres, et j'en suis super contente ! On va enfin pouvoir lire les aventures de Clarence et Roxane :)

Mais Anachronisme n'est pas en reste, il a aussi eu beaucoup de succès ! J'ai d'ailleurs vendu une dizaine de trilogies, ce à quoi je ne m'attendait pas du tout.

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La Foire du livre de Bruxelles est un de mes salons préférés avec les Imaginales et Trolls et légendes ; mais la foire, ce n'est pas seulement vendre des livres, c'est avant tout de super rencontres et des idées qui fusent dans tous les sens ! Deux idées de romans sont nées ce week-end :

Une préquelle de préquelle de Bordemarge, avec la mère de Clarence que l'on voit dans les Chercheurs du Temps, (oui je sais, je ne suis pas compliquée du tout moi, j'écris mes histoires à l'envers :D )

et un roman jeunesse avec les élèves d'un atelier de stylisme !

Sinon, j'en ai toujours quatre en cours :

  • Aénore (titre provisoire) , un pavé fantasy qui court depuis trois ans maintenant, dont j'ai écrit une vingtaine de pages,
  • En chair et en noces (titre provisoire), une romance régence anglaise à quatre mains, dont on a que le début,
  • Novalys, la suite de Bordemarge, que je dois relire et revoir, et qui devrait être publié chez Séma en 2019
  • et Incroyable Charlotte, romance Directoire à quatre mains, qui là est tout beau tout chaud, et qui est en attente de lecture chez Séma.

A partir de maintenant, je vais essayer de donner des nouvelles plus fréquemment^^

News écrituriales I

16juillet

16 juillet 2016 :

La majeure partie de mon activité est l'écriture mais pourtant ce blog n'est rempli que de chiffons^^ Il faut dire que donner des nouvelles régulièrement dans ce domaine est un peu compliqué... Imaginez: "Aujourd'hui, j'ai écrit un chapitre". "Aujourd'hui, j'ai corrigé le chapitre écrit hier". "Aujourd'hui, j'ai effacé le chapitre écrit avant-hier parce que je suis trop nulle" ou encore "Aujourd'hui, j'ai mangé trois chamallows"... C'est vraiment très intéressant et ça se prête aux photos et à la discussion, c'est sûr :D !

Mais aujourd'hui, j'ai plein de trucs à dire! Tout d'abord, je dois envoyer au Chat Noir le texte de Palimpsestes II avant l'été. Mmmh, ça va être tendu du slip, parce que j'ai rien foutu depuis des mois, que je pars une semaine en vacances et que je suis super heureuse en ce moment. Le rapport ? Quand je vais bien, j'ai beaucoup plus de mal à écrire. J'ai pondu Bordemarge en six mois (je travaillais à temps plein), alors que je déprimais sévèrement. J'ai écrit "Rose Soie" en un mois parce que j'étais en train de rompre, et j'ai sorti le premier jet de "Palimpsestes" en quinze jours durant un NANOWRIMO où j'étais au chômage. Les trois fois, je n'allais pas bien, et je n'avais personne dans ma vie. Or là, je vais très bien, j'ai un amoureux et toujours envie de faire mille autres choses que d'écrire (genre coudre, aller dans des musées ou faire des tatouages)^^ Mais bon, je me connais, en août je vais me défoncer, ne plus sortir et hop, ce sera fini! Surtout qu'il ne me reste que des pages à réviser, car les 50 premières sont déjà écrites, et que le reste du texte est juste dans le désordre :)

Autre nouvelle, et encore plus importante, j'ai signé récemment des contrats pour une trilogie de fantasy chez Bragelonne ! J'ai tellement hâte de me mettre à l'écrire ! Ce sera très influencé par l'Histoire (en particulier la Renaissance et Shakespeare), très dense et très plein de cadavres^^ Je vous préviens, ça va roxer du poney !!!

Le pire dans tout ça ? Alors que j'avais totalement laissé tomber l'idée d'une romance pour Milady, il y a environ un mois, j'ai trouvé une idée excellente que mon éditrice aime beaucoup ! Donc voilà, si je l'écrit, ce sera au minimum dans quatre ans... Et dire que fut un temps je me plaignais de ne plus avoir d'idées !

News écrituriales II

20janvier

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20 janvier 2016 :

Bonjour à tous!

Voilà quelques mois qu'on croit que je ne glande rien, hein :D ? Mais en fait, si, je travaille! J'écris, et même beaucoup ! C'est pour ça que mon blog est à peu près vide ces derniers temps :) Maiiiiis attention, actu!

Je suis très contente de participer pour la troisième année consécutive à la Foire du Livre de Bruxelles ! J'y serai les jeudi et vendredi matin, en tenue de combat spécialados parce que je travaille l'après-midi, et les samedi et dimanche en costume, sous ma double personnalité! Je suis particulièrement heureuse notamment parce que je serai sur deux stands!

A la fois Milady/Bragelonne/Castelmore pour représenter mes trois romans (oui, trois, c'est que ça commence à devenir conséquent :D ) et pour un nouveau roman ! En effet le 10 février sortira "Palimpsestes" aux Éditions du Chat Noir et il sera lancé à cette occasion. Pour cela je me suis même cousu un costume 1894 pour être dans le ton^^

Ce qui est encore mieux, c'est que cette année, la Foire du Livre est gratuite! Génial non ? J'espère que beaucoup de monde viendra me voir et pourra découvrir mes romans !

Voici la quatrième de couverture de Palimpsestes, tome I :

Paris, 1894

C’est l’effervescence au Louvre : le musée accueille la Pythie, une statue ramenée d’un site archéologique de Delphes. Alors que tous les yeux des visiteurs sont rivés sur la nouvelle œuvre, ceux de Samuel, un jeune gardien, se posent sur Clara, une étudiante en Arts, habituée des salles. Mais depuis l’inauguration de l'exposition, d’étranges événements forcent la rencontre de ces deux jeunes gens, nouvellement associés pour comprendre ce qu’il se trame dans les couloirs du Louvre et empêcher que Paris ne sombre, ensevelie sous les couches du Temps et de l’Histoire.

Nouvelles écrituriales

20mars

J'essaie de parler un peu plus de mon actualité littéraire (comme ça fait classe comme expression :D ) d'autant que j'ai pas le temps en ce moment de coudre, donc du coup, pas d'article plein de jolies images^^ Alors, plein de bonnes nouvelles! (Hormis le fait que je suis de nouveau célibataire)

  • Déjà, j'ai trouvé un boulot! C'est un temps partiel (ce qui me laissera du temps pour écrire) dans une association d'entraide scolaire. L'ambiance est bonne, les conditions de travail aussi. Il n'y a pas de collègues cons; au contraire ce sont quasiment tous retraités sur-diplômés (prof de français, ingénieur en informatique, doctorant de maths...), Il n'y a pas Internet, on bosse avec des Liiivres, rendez-vous compte :D, et si je n'ai commencé que lundi dernier, je peux déjà dire que j'adore mon boulot. En plus, c'est un CDI!
  • J'ai reçu des sous! Pas énormément, certes, mais entre ça et mon boulot je peux enfin respirer de ce côté.
  • Ce week-end, je vais au Salon du Livre à Paris. Pas besoin d'épiloguer, pour un tas de raisons, ça me rend heureuse^^
  • Pareil, si tout se passe bien, je vais à Trolls et Légendes début avril,
  • J'ai terminé d'écrire la murder et ai enfin réussi à me mettre à mes corrections du Scénario Parfait.
  • Je suis sur un nouveau projet Top secret ;)
  • Eeeeeeeeeeeet j'ai une très bonne nouvelle pour un de mes romans, mais je ne peux rien dire de plus tant que ce n'est pas fait, on ne sait jamais, je n'aimerais pas tenter le mauvais sort^^

Bref, tout roule! Et finalement, c'est pas plus mal que je soies toute seule pour tenir tout ça :P

News écriturales

19novembre

Ces derniers mois j'ai posté beauuuuucoup de photos de costumes, mais pas la moindre nouvelle concernant l'écriture, aussi je vais essayer de faire un petit peu le point. On dirait qu'il ne s'est pas passé grand chose dans ma vie d'écrivain ces derniers temps hein? Mais erreur! J'ai en réalité publié le 19 septembre dernier une romance chez Milady. Bon, c'était sensé être un secret vu que j'ai publié sous un pseudo, mais la moitié des gens qui me connaissent auront deviné de quoi je parle^^ Vous qui passez sur ce blog, si vous souhaitez plus d'infos, n'hésitez pas à m'envoyer un mail ;) ! Je suis également en train d'écrire une seconde romance pour Milady, et je profite du NaNoWriMo pour aller à fond^^ C'est une romance contemporaine cette fois, ce qui est chouette parce que je n'ai jamais fait ça avant et que c'est rigolo à écrire! Je peux mettre pleiiiin de gros mots et me servir de toutes mes histoires d'amour pourries pour mener la vie dure à mon héroïne^^ L'an dernier, j'ai terminé "Palimpsestes" puis l'ai envoyé à des éditeurs. J'ai eu de bons retours mais pas de projet de publications pour l'instant. Mais je m'en fiche, parce que j'ai tellement adoré écrire ce bouquin que je vais faire la suite! Bon, je ne suis pas si folle que ça, je ne l'écrirais que quand ma romance sera terminée^^ Je finis enfin par dire que mon cher petit Bordemarge a été à l'honneur le WE passé lors de l'OP1000K de chez Bragelonne!

Réhabilitons les vieux mots rigolos: définitions

8décembre

J’ai créé un groupe sur facebook qui s’appelle “Réhabilitons les Vieux mots rigolos”. Le voilà ressuscité en page!

Voici toutes les définitions débiles que j’avais pondues, en espérant que ça se complète!

 

Assonant (adj. qual.): “Se dit d’une pièce de théâtre classique particulièrement longue. (ex: “Corneille, ce que ça peut être assonant franchement…”)”

Aujourd’hui, “hui”, qui veut dire jour. Ce qui, au jour d’aujourd’hui, nous fait huit fois le mot jour dans ma phrase!

Baliverne (n.f.) “Écrit de Jules sur la fameuse île indonésienne.”

Chafouin. (adj.m.): “C’est un chat qui se roule dans le foin. Nous ne voyons pas d’autres explications. Ni vous, ni nous. maoww. (Mais non pas minou, NI Nous!)”

Cothurnes (n.f.): “Chaussures employées principalement par les vraies femmes pour en faire de fausses. (Cherchez la rime)”

Délabyrinther (v.): “Verbe que devraient employer bien plus souvent nos jeunes amoureux contemporains, ce qui nous éviterait maints navrants statuts facebookiens. (cf. Cyrano de Bergerac, Acte III, s. 5)”

Échauffourée (n.f.): “Huum hum. Contraction de chaude et de fourrée, hum, hum… Bon en fait pour une fois je ne vous donne pas la définition. *-* “

Ecueil (n.m.): “Prise de catch naine. Ex.: “le poëlon à la main, et la fureur dans l’oeil, firent comprendrent à Krak qu’il y avait un écueil.” (vieille chanson à boire naine, Reflets d’Acide)”

Epanadiplose (n.f.): “Ancêtre de l’épanadiplodocus, ce petit animal capable de joindre les deux bouts est malheureusement en voie de disparition.”

Gourgandine (n.f.): “Déformation baroque de l’expression “gourde en jean”. Et oui, déjà à l’époque, les femmes portaient des pantalons de sergé.”

Greluche (n.f.): “Bisounours pas content”

Incurie. (n.f.): “Mot inventé d’après le nom de Marie Curie, qui, copine avec Hypocraste, non contente de remettre toujours au lendemain son travail, le bâclait, la sagouine. Il suffit de voir comment elle a terminé. (Ps: voir le mot “Procrastination”)

Malicieux (adj.m.). “Maladie infantile touchant à la fois le cerveau et le nerf optique. Ex: “Oulala, j’ai trop regardé mon écran, j’ai vraiment malicieux.”“

Malotru (n.m.): “A ne pas prononcer avec l’accent espagnol.”

Maréchaussée (n.f.): “Désigne les troupes de fantassins chaussés de raquettes qui effectuent leurs missions uniquement dans les zones vaseuses des plages françaises. ( Snow Red )”

Marivaudage (n.m.). “Contraction de “maris volages”, “maris rivaux” et “marave ta face”, ce joli mot-valise désigne un combat de mâles au clair de lune pour les beaux yeux d’une sournoise femelle déguisée.”

Merdinateur (adj.m.): “Désigne à l’origine le corps de métier des obstétriciens scatophiles. Utilisé de nos jours pour exprimer son mécontentement face à un ordi qui rame. ( Snow Red)”

Palsembleu (n.m.): “Torture de schtroumpf.”

Phlox (n.m.): “A vos souhaits!”

Pléonasme. (n.m.): “Je sais que je plais, mais c’est qui les nasmes?”

Post-prandiale (adj.f.). Ex: Plutôt que “j’piquerai bien un p’tit roupillon moi après ce gueuleton”, préférez: “Me voilà soudain pris(e) par une narcolepsie post-prandiale”.


Potron-minet (adv.masc.). Composé des mots “poltron” et “minet”, cette locution signifie de bon matin, à savoir, dès que le chat trouillard qui vous abrite dans sa maison vient vous lécher le nez, de peur de ne pas recevoir ses croquettes.

Procrastination. (n.f.) “Ce mot est tiré du nom d’Hyprocraste, médecin grec qui avait la désagréable habitude de remettre au lendemain les opérations de ses patients. Beaucoup sont décédés des suites de son incurie. Plaignons-les.”

Qu’en-dira-t-on. (n.m.): “Mot datant du XVIII ème siècle, dérivant de “Candide Raton”: Animal en l’apparence innocent, mais en réalité sournois et pourvu de petites dents aiguës, prêtes à déchirer toute victime jetée en place publique. (La version anglaise est: “Candy Raton”). Avoir peur du Candide Raton était tout à fait légitime en des temps anciens.”

Supercoquentieux (adj. m.) : “Adjectif relatif à SuperCoq, le magnifique super-héros des poulets.”

Turlupiner (v.) “Non, ce n’est pas SALE.”

Vacuité (n.f.). “Dur week-end.”

Vérace. (adj. n.): “Gras cochon qui vous assène la vérité en pleine face. Ex.: “Non, en fait, vaut mieux pas d’exemple”“

Vespasiennes (n.f.): “Quand on a été empereur, c’est quand même dur de descendre aussi bas.”

Interview sur Babelio

15juin

Pour mon 100ème billet, hop, une bonne nouvelle!

Une interview de moi est parue sur Babelio, menée par Guillaume Teisseire, qui a fait partie du jury du Prix du premier Roman. Et elle est cool, cette interview, en tout cas, j’ai adoré les questions :)

Article dans le Vosges Matin du 8 juin 2011

8juin

Ouaaaah le bal artiiicle!

(Et la belle photo aussi hi hi, qui date du Livre sur La Place de l’an dernier).

Merci à Charlotte de l’avoir écrit, et à Julie de me l’avoir envoyé!

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Imitation de Zola

30avril

Autrefois, quand j’étais une jeune et belle étudiante, toute naïve et pleine d’ambitions littéraires sur les bancs de la faculté, j’avais un cours que je chérissais par-dessus tout : c’était une sorte d’atelier littéraire donné par un professeur adorable dont j’étais secrètement amoureuse (de même que les ¾ de mes camarades féminines, et c’était pas secret, dans la mesure où je rougissais comme une courge chaque fois qu’il me parlait ) dans lequel il nous a été donné plusieurs fois de pasticher un style littéraire. Je me souviens notamment d’un pastiche de Proust sur lequel j’avais passé bien une soirée, et que j’avais adoré faire…

Alors que je lisais cet après-midi au boulot (oui je sais c’est pas bien mais vive Wikisource!) « Le Ventre de Paris » (continuant sur ma lancée, à savoir lire les Rougon-Macquart dans l’ordre), j’ai eu envie de pasticher le style de Zola, que j’adore. Voici donc ce petit chapitre, sans prétention aucune, qui reprend ma désormais célèbre « Scène de la bibliothécaire emmerdée » (oui car j’en suis au moins à ma sixième réécriture de ce thème). J’espère que ça vous plaira, et s’il y a des connaisseurs dans mes lecteurs, est-ce qu’ils pourraient me dire si j’ai réussi mon exercice ou bien s’il est totalement loupé ?

 

 

Imitation de Zola

 

-Scène de la bibliothécaire emmerdée-

 

 

Florent Baudin entra dans la bibliothèque et grimpa les escaliers, de lourdes marches de marbre sali sur lesquelles des siècles de lecteurs avaient posé leurs semelles avant lui. Il ne reconnaissait plus l’endroit, s’y trouvait perdu, ne se souvenant plus depuis combien d’années il n’y avait pas mis les pieds.

Au fond, à la place des élégantes boiseries d’autrefois, des blocs d’étagères de métal gris s’élevaient comme des colonnes antiques, portant dans leurs flancs des alignements de livres, faisant des murs de briques. Cela semblait les murs d’une prison grecque, toute grise, d’un gris de tristesse, où l’on aurait enfermé le savoir comme on l’aurait fait d’oiseaux. Les pages ne demandaient qu’à s’envoler, dans cet ennui de plomb que la lumière, tombant des larges fenêtres, éclairait d’un demi-jour morne.

Devant lui, un vaste espace semé de fauteuils laids s’étendait. Cela faisait des tâches vives de couleurs orange et violette qui ne s’accordaient pas entre elles et agressaient les sens. Avec son âme de peintre, l’envie lui prit de bouleverser tout cela, ces couleurs laides et misérables, ces formes trop modernes, et d’y mettre du goût, de la vie, des rondeurs de femme. Le bâtiment lui semblait un bourgeois solitaire n’ayant jamais connu la douceur d’une bouche sensuelle, avec ses lignes trop nettes, sa sobriété guindée de couvent, et ses nuances empruntées à la palette d’un artiste misérable et loqueteux des bas-fonds.

Sur la gauche, perdue derrière un bureau noir et revêche trop grand pour elle, sous l’enfoncement que faisait la pente du toit et les hautes poutres de dentelle métallique se rejoignant en arc brut, il aperçut une jeune femme ; la bibliothécaire au vu du petit carré blanc marqué de son nom qui se détachait sur le coton de son corsage noir. Elle, belle femme, semblait attendre que l’on vienne la sortir de sa torpeur. Enfoui sous une abondante masse de boucles d’or fauve, son visage, pâle et rond comme une lune de décembre, exprimait l’ennui le plus profond. Ses paupières lourdes et sa joue comprimée par sa main, le coude posé sur le comptoir, lui donnaient l’air d’une Madone moderne, alanguie dans une pose sensuelle de serveuse de café sans client.

Quand elle vit Florent, dans un sursaut d’espoir du à son instinct de bibliothécaire, son œil s’alluma d’une flamme vivante, et tout son corps frissonna, sortant de l’attente ,comme d’un bain que l’on aurait laissé refroidir. Sa figure blanche se colora de rose aux joues, fleur fanée qui renaît à la vie, et elle se redressa en le mangeant de ses grands yeux. Mais lui, l’homme perdu, n’eut pas plus que ce premier regard de curieux pour elle. Il fit demi-tour, fuyant, et d’un bond, fut dans les escaliers. Elle s’éteignit de nouveau, comme la flamme d’une bougie que l’on aurait soufflée. La bibliothèque, comme elle, retourna à son gris de cendre.

Et c’était une tristesse de la voir là, si ennuyée, si morne et si désemparée, au milieu de cette mer de livres que personne n’ouvrait plus…

Article de Vosges Matin - 24 mars 2011

25mars

Hier, surprise! Mes collègues lisent le journal et me disent: “Tiens, t’es dedans!” “Ouais c’est ça, arrête de raconter des conneries!” Et en fait, c’était vrai! Je ne sais pas qui l’a écrit mais je le trouve cool! C’est ma première “critique” et en plus, on voit que la personne l’a lu! Ce que je trouve encore plus génial, c’est de me dire que c’est quelqu’un que je ne connais pas qui l’a fait et surtout, sans que je l’ai demandé, pas comme le premier du mois d’août ;) 

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Le fantôme de Théophile Gautier

15mars


Je viens de terminer, comme je l’avais déjà dit dans l’article-là, un scénario pour un ami. Quand ça sera tourné, et avec qui, et comment, ça, c’est une autre histoire, mais ça m’a bien plu de l’écrire :)

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Extrait:

 

SCÈNE 1 - PREMIÈRE NUIT.  CHAMBRE EN PARFAIT DÉSORDRE.

(Roxane dort. Long travelling depuis la porte de sa chambre jusqu’à son visage. Sur la chaise de son bureau, Théophile Gautier, obèse, malade, jaune, mais les cheveux toujours noirs, un verre vide à la main, la regarde, puis se lève douloureusement pour aller la réveiller)

 

Théophile Gautier — (la réveillant doucement) S’il-vous-plait? Mademoiselle? (Il se rassoit)

Roxane — (se réveillant doucement) Quoi? Quoi? (Puis sursautant, terrifiée, se recroquevillant au fond du lit) Quoi?

Théophile Gautier — Je suis désolé de vous importuner, mais j’aimerai savoir où je suis. Et qui vous êtes aussi. (Roxane est toujours muette) Je me suis endormi chez moi, mon chat sur les genoux, et je me réveille ici. Mon verre est vide et tout a changé, sauf le chat, oui. Il s’est enfui sous votre lit (…) Je crois que j’ai trop bu.(…) Fantôme?

Roxane — Vous, vous êtes un fantôme?

Théophile Gautier — Non, je me demandais si vous, vous étiez un fantôme. Mais vous avez peut-être raison. Ces derniers temps, je n’allais pas très fort. Ma foi, je suis peut-être un peu mort. Même plus la force de caresser ce foutu chat, c’est trop bête. Vous avez du lait, peut-être?

Roxane — Il… Il ne boit que de l’eau.

Théophile Gautier — Non, c’est pour moi. (…) je ne bois plus que ça. (…) Mais je me rends compte que je dois vous importuner. Seulement, je ne peux pas partir, désolé.

Roxane — Pou… Pourquoi pas?

Théophile Gautier — J’ai essayé plusieurs fois, mais mes pieds restent collés au parquet de votre chambre. Et puis j’ai les jambes si lourdes! Je n’ai pas pu passer le seuil. J’ai été obligé de vous réveiller. Vous m’en voulez?

Roxane — (terrifiée) Comment, comment voulez-vous que j’en sache plus que vous? Vous débarquez comme ça en pleine nuit, et, et vous me réveillez pour du lait, et il faudrait que je vous aide? Pour qui vous vous prenez, Et comment vous êtes entré, d’abord?

Théophile Gautier — Je vous l’ai dit, je n’en sais rien. Maintenant je n’ai même plus la force de bouger.(…) Mon fauteuil est bien plus confortable. (…) Je crois que je n’en ai plus pour longtemps. (Il disparaît graduellement, Roxane se lève enfin et va pour le toucher.) Je fus charmé de faire votre connaissance.

Roxane — Non!

 

SCÈNE 2 - DEUXIÈME NUIT.  CHAMBRE RANGÉE. LUMIÈRES ALLUMÉES.

(Roxane, une dague à la main, ne dort pas et attend que quelque chose se passe. Théophile Gautier apparaît dans un fondu. Il a la même tête, mais les traits moins fatigués, et n’a plus mal aux jambes)

 

Roxane — Toute la journée j’ai gambergé. J’ai élaboré dix mille scenarii pour savoir qui vous étiez et comment vous êtes rentré chez moi. J’ai rien trouvé, à part des explications totalement surnaturelles. Et toute la nuit je vous ai attendu. Il va falloir parler.

Théophile Gautier — Bonjour. Bonsoir plutôt. Sachez que de mon côté j’ai réfléchi aussi. Il faut savoir que je suis dans le même état de stupéfaction que vous. Seulement, mon esprit est rompu aux choses surnaturelles et étranges. Il en conçoit tous les jours. Tandis que vous… vous me semblez bassement terre à terre.

Roxane — (Vexée) Terre-à-terre? Je travaille au milieu des livres. Des histoires bizarres, j’en lis tous les jours.

TG — Et moi j’en écris tous les jours. (…) C’est comme si j’avais été projeté dans une de mes nouvelles.

Roxane — (pointant sa dague sur lui) Je n’hésiterai pas à m’en servir! Répondez bordel de merde!

TG — (levant les bras) Très bien, très bien! Je suis fin escrimeur, mais comme vous êtes une femme, je ne tenterai rien. Je vous le répète, je n’en sais pas plus que vous. Êtes-vous donc toujours aussi agressive?

Roxane — (la dague toujours pointée) Non. Sauf quand on rentre chez moi sans dire bonjour ou s’il-vous-plaît.

TG — Je vais un peu mieux, mais je disparais encore. Bonsoir. (Il disparaît)

 

 

SCÈNE 3 - SIXIÈME NUIT.  CHAMBRE RANGÉE. LUMIÈRES ALLUMÉES.

(Roxane est en train de lire. Théophile Gautier apparaît dans un fondu. Il est un peu moins obèse, et alerte)

 

Théophile Gautier — Bonsoir! Comment allez-vous ce soir?

Roxane — Bien merci. Vous allez me déranger comme ça chaque nuit?

Théophile Gautier — Je le crains. Et c’est fort ennuyeux, j’étais en pleine phase créative. Un  chapitre assez réjouissant du Capitaine Fracasse.

Roxane — On a déjà eu cette conversation plusieurs fois. Je ne crois pas, et je ne croirais jamais, que vous êtes Théophile Gautier. C’est  complètement stupide.

Théophile Gautier — Pourtant vous admettez bien qu’un homme que somme toute vous ne connaissez pas apparaisse et disparaisse comme ça toutes les nuits dans votre chambre. Roxane, abaissez un peu votre garde! (Il se lève et va s’asseoir au pied de son lit. Elle soupire)

Roxane — Quel chapitre?

Théophile Gautier — Le duel entre Sigognac et Vallombreuse. Ah mes amis, épique comme il faut! J’espère qu’il vous plaira. En tout cas, il plait beaucoup à mes filles.

Roxane — J’l’ai déjà lu.

Théophile Gautier — C’est vrai? Prodigieusement effarant. Et vous avez aimé?

Roxane — J’ai adoré. Peut-être un de mes romans préférés. (Il s’approche d’elle)

Théophile Gautier — Mais c’est pour ça alors! C’est pour ça que je suis ici! Il doit exister une certaine… connexion entre nous. (Elle lève les yeux au ciel, un temps) Vous savez, je commence à vous connaître par cœur. Chaque minute de vos nuits que je passe ici, me font  comme plusieurs jours à vos côtés chez moi. On commence à faire vieux couple tous les deux. Pour un peu je vous connaîtrais plus qu’Ernesta.

Roxane — C’est votre femme?

Théophile Gautier — Oui, et j’ai deux filles aussi: Judith et Estelle. Si ma postérité est si grande à votre époque comme vous me l’avez dit, comment se fait-il que vous ne le sachiez pas?

Roxane — Et ben, peut-être parce que je m’intéresse qu’à ce que les artistes produisent… Moi ils peuvent bien faire ce qu’ils veulent de leurs vies, tant qu’ils font de bons bouquins, ou de bons films, ça me va!En plus de ça, je n’en suis qu’au début de votre biographie.

Théophile Gautier (Il réfléchit) — Il faudra que vous me parliez encore de ce… cinéma. Ça ne laisse pas de me fasciner. Racontez-moi encore Terminator s’il-vous-plaît! (Elle sourit et commence à raconter, la voix se fond avec l’image)

Petit bilan Ecritures de 2011

22février

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Comme je commence un nouveau site et que j’ai supprimé les anciens (cinq ans de bons et loyaux services pour mon vieux blog mellemars, et je n’ai même pas versé une larme !), il a fallu un minimum d’organisation et de nettoyage. Je me suis rendue compte en faisant cela que le point sur mes projets d’écriture n’avait jamais été fait et que certains d’entre vous (combien, ça, c’est une autre question) pouvaient être un peu perdus.

Alors voilà : depuis que j’ai découvert l’écriture grâce à Marie (elle se reconnaîtra) quand j’avais 17 ans, j’ai écrit une cinquantaine de nouvelles, à peu près autant de poèmes, une bonne vingtaine de scenarii (films et théâtre), commencé un millions de projets, noté tout autant d’idées et gagné deux concours de poésie, jusqu’à ce qu’en août dernier, je publie Porcelaines, mon premier roman (officiel on va dire.)

Aux Imaginales 2009 j’ai participé à un speed-dating auteurs/éditeurs (expérience géniale) où j’ai eu la grande chance d’être repérée par quelqu’un de tout aussi génial. Je n’en parlerai pas plus jusqu’à ce que ça se fasse vraiment (j’ai toujours peur d’avoir la shkoumoune) mais j’ai travaillé depuis cette date-là sur un roman de fantasy qui s’est provisoirement appelé Malemort.

Pour une bonne dizaine de raisons que je ne vous exposerai pas, j’ai abandonné Malemort, avec force scrupules, mais c’était pour mieux rebondir, toujours avec la même maison d’édition, sur un roman… impossible à résumer rapidement mais qui me galvanise plus que tout ce que j’ai pu faire ces derniers temps ! J’espère avoir toujours la foi et mener ce projet à bout !

Jeu de rôle débile entièrement créé par moi

22février


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 Ce jeu de rôle, je l’ai écrit juste après avoir vu Donjons et Dragons, incroyable navet même si y a Jeremy Irons (mais il joue comme un pied). C’est de là que vient le nom du méchant Néofion, rapport à Profion, (parce que c’est quand même trop classe comme nom!). C’est une version simplifiée de ces livres dont vous êtes le héros auxquels je jouais beaucoup quand j’étais gamine!

Il est rempli de vertus, de morts à tous les étages, de belles princesses, de chèvres et il y a même de vrais morceaux de dragons dedans.

 

Jeu drôle

 

Ce jeu est très simple : ici, c’est un livre dont vous êtes le héros. La scène se situe dans un Moyen-Âge peuplé de méchants, de magie, de dragons, de fées et de lutins. Au fur et à mesure de l’histoire vous aurez à choisir entre trois propositions pour continuer votre chemin : la proposition Cliché: celle-ci ci résoudra tous vos problèmes, car bien entendu, dans une histoire digne de ce nom, tout finit bien. La proposition Originale : celle-ci sort tout droit de l’imagination débridée de l’auteur, autrement dit Ouam, génie, et enfin, la proposition Normale : si vous choisissez celle-ci, tout ce passera comme dans « la vrai vie ».

 

Commençons le jeu :

 

Vous êtes Ar’copahl, un héros sans peur et sans reproches, juste, courageux et bien sûr, beau. Votre mission -si vous l’acceptez-, sera de trouver la Pierre de Fides afin de terrasser l’infâme Neofion, le traître bras droit du roi, qui veut comploter contre celui-ci afin de prendre sa place et par la même occasion l’honneur de la princesse. (tant qu’à faire…)

 

 L’histoire débute : vous êtes un modeste gardien de chèvres, un peu exclu par vos camarades. Vous décidez d’aller composer des poèmes dans la forêt tout en gardant vos animaux, mais vous vous endormez au pied d’un arbre. En rêve, un vieil homme vous dit que vous êtes l’Elu de l’espèce humaine, et que vous devez tuer l’infâme Neofion afin de rendre l’honneur à votre cher royaume. Vous vous réveillez. Comment réagissez-vous ? Si vous choisissez la solution Cliché, allez en 1, la solution Originale, allez en 2, et si vous optez pour la solution Normale, allez en 3

 

1 : Très impressionné par ce rêve, comprenant enfin pourquoi vous êtes si différent des autres,  vous décidez de vous rendre au château du roi. Quel moyen de locomotion choisissez-vous ? Cliché, allez en 4, Originale, allez en 5, et Normale, allez en 6

 

2 : Vous vous dites que vous n’auriez pas du fumer cette herbe des druides, que vous faites des drôles de rêves. Vous, un Elu? Si on vous déteste, c’est juste que vous entez la chèvre. Votre histoire se finit ici. Si vous voulez recommencer, allez en 1 (solution Cliché).

 

3 : En vous réveillant, vous ne vous souvenez plus de ce rêve, vous avez un peu faim, alors vous allez manger chez vous en ramenant vos chèvres à l’étable. Votre histoire se finit ici. Si vous voulez recommencer, allez en 1 (solution Cliché) ou 2 (solution Originale)

 

 

4 : Vous êtes un pauvre paysan. Mais votre père est bon, alors il vous prête son unique cheval. Votre mère vous prépare amoureusement des vivres, et vous arrivez harassé, fier de votre mission, au château du roi. Vous vous présentez au roi et à Neofion. Que lui dites-vous ? Solution Cliché, allez en 7, solution Originale, allez en 8, et solution Normale, allez en 9

 

5 : Un dragon-taxi avec des rastas qui passait (par hasard) par là vous prend en vitesse et vous arrivez au château du roi. Vous vous présentez au roi et à Neofion. Que lui dites-vous ? Solution Cliché, allez en 7, solution Originale, allez en 8, et solution Normale, allez en 9

  

6 : Vous êtes tellement pauvre qu’il vous faut vous y rendre à pied. Au bout d’une semaine de marche (parce qu’en plus vous vous êtes perdu, les cartes routières ça n’existe pas encore) vous arrivez au château. Vous vous présentez au roi et à Neofion. Que lui dites-vous ? Solution Cliché, allez en 7, solution Originale, allez en 8, et solution Normale, allez en 9

 

7 : Vous lui racontez votre rêve. Neofion  a reconnu immédiatement en vous l’Elu de l’espèce humaine et comme il prend peur, il vous jette en prison. Et la suite ? Solution Cliché, allez en 10, solution Originale, allez en 11, et solution Normale, allez en 12

 

8 : Vous dites : Salut Neofion, ça gaze ? Tu sais que t’as un nom à coucher dehors ? Je viens là pour te péter la gueule, vu que le vieux m’a dit que t’étais qu’un traître… » Comme vous n’avez pas la pierre de Fides, ni arme, ni rien du tout d’ailleurs, vous n’avez pas le temps de finir votre phrase. L’infâââme Neofion claque des doigts et des méchants gardes vous jettent en prison. Et la suite ? Solution Cliché, allez en 10, solution Originale, allez en 11, et solution Normale, allez en 12.

 

9 : Vous lui racontez votre rêve. Le roi vous prend pour un fou. Comme vous l’importunez, et que vous n’êtes qu’un manant, il vous jette en prison. Et la suite ? Solution Cliché, allez en 10, solution Originale, allez en 11, et solution Normale, allez en 12

 

10 : La fille du roi, qui vous a trouvé tellement beau, est tombée amoureuse de vous et vient vous délivrer en cachette de son père. Elle a cru votre rêve, et sait où se trouve la pierre de Fides. Elle vous amène à l’entrée d’une grotte gardée par un dragon féroce. Vous décidez de le combattre. Que faites-vous ? Solution Cliché, allez en 13, solution Originale, allez en 14, et solution Normale, allez en 15

 

11 : Un tremblement de terre inopiné fissure la porte de votre cellule, et un dragon sympa avec des rastas vous raconte qu’en réalité c’est un de ses potes qui garde l’entrée de la grotte qui mène à la pierre de Fides. Il dit qu’il ne vous raconte tout ça que parce que vous avez une bonne tête, mais que son pote, lui, ne risque pas d’être aussi sympa. Néanmoins il vous amène à la grotte. Vous décidez de le combattre. Que faites-vous ? Solution Cliché, allez en 13, solution Originale, allez en 14, et solution Normale, allez en 15

 

12 : Comme vous n’avez ni armes, ni ami qui puisse vous sortir de là, vous croupissez en prison jusqu’à la fin de votre vie. Votre histoire se finit ici. Si vous voulez recommencer, allez en 10 (solution Cliché) ou 11 (solution Originale)

 

13 : Une gentille fée vous indique dans une fontaine l’emplacement d’une épée magique. Au bout d’un combat acharné contre le dragon géant, tel Saint Michel, vous le terrassez, et rentrez dans la grotte. Vous vous rendez compte que c’est en réalité un labyrinthe. Vous entrez. Un long couloir se profile devant vous. A peine y avez-vous posé un pied que des hallebardes géantes qui pendent au plafond se mettent en mouvement. Que faites-vous pour passer ?  Solution Cliché, allez en 16, solution Originale, allez en 17, et solution Normale, allez en 18

 

14 : Vous attrapez Sigmund Freud qui passait par là par hasard, et le faites discuter avec le dragon. Ce dernier, très intéressé par l’interprétation des rêves et par le complexe oedipien, ne vous vois pas passer et entrer dans la grotte. Vous vous rendez compte que c’est en réalité un labyrinthe. Vous entrez. Un long couloir se profile devant vous. A peine y avez-vous posé un pied que des hallebardes géantes qui pendent au plafond se mettent en mouvement. Que faites-vous pour passer ?  Solution Cliché, allez en 16, solution Originale, allez en 17, et solution Normale, allez en 18

 

15 : Comme vous n’avez toujours pas d’armes, à peine faites-vous un pas que le dragon géant vous souffle du feu dessus et se sert de vous comme casse-croûte. Votre histoire se finit ici. Si vous voulez recommencer, allez en 13 (solution Cliché) ou 14 (solution Originale)

 

16 : Comme vous êtes intelligent, vous sautez sur les hallebardes et passez sans encombres (en tout cas, même si ce n’est pas en sautant, vous avez trouvé un moyen héroïque) Vous arrivez dans la salle suivante. Allez en 19

 

17 : Des martiens qui passaient par là par hasard vous communiquent par télépathie la formule magique pour arrêter les hallebardes. Vous les prononcez, et passez dans la salle suivante. Allez en 19

 

18 : Pour une fois, vous ne mourrez pas: vous vous êtes rendus compte que les constructeurs de cette épreuve n’avaient pas pensé à ce que les hallebardes touchent le sol. Vous êtes assez maigre (et oui, ça fait plus d’une semaine que vous n’avez pas mangé) pour passer. Vous arrivez dans la salle suivante. Allez en 19

 

19 : Cette salle est ronde. La porte se referme derrière vous. Par terre il y a des milliers de clefs, et de l’autre côté, une serrure. Malheureusement, le plafond pourvu de piques en fer s’abaisse dangereusement vers vous. Que faites-vous pour passer?  Solution Cliché, allez en 20, solution Originale, allez en 21, et solution Normale, allez en 22

 

20 : Maître de vos peurs, vous cherchez les clefs le plus vite possible et trouvez la bonne au dernier moment (suspens !!!) passez en 23

 

21 : Cela fait tellement longtemps que personne n’est venu ici que le système est tout rouillé. Il se bloque donc, et vous pouvez chercher la bonne clef tranquillement. Passez en 23 

 

22 : Vous êtes tellement stressé que vous ne trouvez pas la clef, et vous vous faites embrocher comme une saucisse. Votre histoire se finit ici. Si vous voulez recommencer, allez en 20 (solution Cliché) ou 21 (solution Originale)

 

23 : Dans cette nouvelle salle, une femme trône au milieu : elle vous dit  « Je vais te poser trois questions, si tu sais y répondre, je te donnerais la clef de la salle de la pierre de Fides. Si tu ne sais pas y répondre, je te tuerais. » Que faites-vous ? Solution Cliché, allez en 24, solution Originale, allez en 25, et solution Normale, allez en 26.

 

24 : Vous acceptez le défi. Elle vous pose les trois questions et vous savez y répondre. De rage elle vous donne la clef de la dernière salle et se tue. Allez en 27 

 

25 : Vous acceptez le défi. Comme vous avez pris soin de donner un talkie-walkie à Freud, votre grand copain, vous l’appelez et il vous donne toutes les réponses. Les énigmes de Sphinx, il connaît bien. La femme vous donne la clef. Allez en 27

 

26 : Soit vous acceptez le défi, et alors ses questions sont si tordues qu’elle vous tue, soit vous y renoncez. D’une manière comme une autre, votre histoire se finit ici. Si vous voulez recommencer, allez en 24 (solution Cliché) ou 25 (solution Originale).

 

27 : Dans cette dernière salle trône la pierre de Fides. Au moment où vous la soulevez, vous vous rendez compte qu’un mécanisme fait que si on l’enlève, les murs se rétractent et vous écrabouillent. Que faites-vous ? Solution Cliché, allez en 28, solution Originale, allez en 29, et solution Normale, allez en 30.

 

28 : Comme de par hasard, vous trouvez par terre une pierre qui a exactement le même poids. Vous la substituez à l’autre et sortez de la salle. Vous vous rendez au château, et voulez affronter l’infâme Neofion. Allez en 31

 

29 : Un petit nain qui passe par là vous accoste. Vous lui expliquez votre problème inextricable et comme il est cool, il se met à la place de la pierre. Et comme il sait grandir, il trouve le poids idéal pour ne pas que vous vous fassiez écrabouiller. Vous sortez de la salle. Vous vous rendez au château, et voulez affronter l’infâme Neofion. Allez en 31

 

30 : Vous ne savez pas comment faire. Alors soit vous enlevez la pierre mais vous vous faites écrabouiller, soit vous restez à moisir ici. D’une manière comme une autre, votre histoire se finit ici. Si vous voulez recommencer, allez en 28 (solution Cliché) ou 29 (solution Originale).

 

31 : Vous voilà devant l’infâme Neofion. Vous décidez de l’affronter en combat singulier. Comment vous y prenez-vous ? Solution Cliché, allez en 32, solution Originale, allez en 33, et solution Normale, allez en 34.

 

32 : Avec la pierre de Fides et l’épée que vous a donné la fée, et au bout d’innombrables péripéties, (combat dans les escaliers, jetés de statues, renversements de situations…) vous arrivez à le vaincre. On raconte votre exploit au roi et vous vous retrouvez devant lui. Allez en 35.

 

33 : Neofion glisse sur une peau de banane (qui se trouvait là par hasard) et se casse la figure dans les escaliers. Il est mort. On raconte votre exploit au roi et vous vous retrouvez devant lui. Allez en 35.

 

34 : La pierre de Fides ne marche pas (forcément, la magie ça n’existe pas, et comme vous n’avez pas d’armes et que Neofion est quand même plus fort que vous, (et oui, le bien ne gagne pas toujours…) vous vous faites trucider vite fait. Votre histoire se finit ici. Si vous voulez recommencer, allez en 32 (solution Cliché) ou 33 (solution Originale).

 

35 : Le roi vous reçoit. La princesse est à côté de lui. Et la suite ? Solution Cliché, allez en 36, solution Original, allez en 37, et solution Normale, allez en 38.

 

36 : La princesse, si jolie, a le coup de foudre pour vous, qui êtes un  beau, jeune héros sans peur et sans reproches. On vous fait chevalier et vous vous mariez avec elle. Le roi meurt et vous prenez sa place, vous fûtes heureux, et eûtes beaucoup d’enfants. (Fin de l’histoire)

 

37 : Vous n’aviez jamais vu la princesse, quel dommage !!! C’est une barrique ostrogothe avec des macarons sur les oreilles. Vous ne voulez absolument pas vivre avec elle, et encore moins devenir roi. Vous vous dites « Tout ça pour ça ? J’aurais mieux fait de garder mes chèvres ! » Et vous y allez. (Fin de l’histoire)

 

38 : La princesse en vous voyant, a un mouvement de dégoût. En effet, cela fait deux semaines que vous ne vous êtes pas lavé, que tout le monde vous tape dessus, et que vous n’avez rien mangé. Elle vous dit « Vous auriez pu au moins faire un effort, et puis, qu’est-ce qui vous dit que je veuille épouser quelqu’un que je ne connais même pas ? En plus la seule chose que vous savez faire c’est tuer, je ne fais pas l’apologie de la violence, moi, je suis une femme libérée !!! Retournez garder vos chèvres. » Et c’est ce que vous faites. (Fin de l’histoire)